Josyane JOYCE vous propose des exercices d'entraînement à la voyance


Simple définition de la Numérologie & LE NOMBRE D'OR


Alphabet de Tripoli



 


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Le nombre est la transparence de l'être

“Le visible n'est que la trace des pas de l'invisible“ Léon Bloy
Dans l'exercice de la numérologie,
On remplace chaque lettre du mot ou de la phrase voulue, par un nombre.
Pour cela, on utilise un tableau (tableau des neuf nombres ou alphabet de Tripoli).
On additionne ensuite les nombres pour obtenir un total.
Si celui-ci est supérieur à 9, on additionne les chiffres qui le composent et on répète l'opération jusqu'à obtenir un nombre entre 1 et 9 (exemple : 23 → 2 + 3 = 5).
Le nom complet, prénom(s) et nom de famille, réduit à un chiffre de 1 à 9, définit le nombre d'expression qui représente le caractère d'une personne.
Le (ou les) prénom(s) donne(nt) le nombre actif qui serait le signe de l'évolution personnelle.
Le nom fournit le nombre héréditaire.
Les consonnes du nom complet forment le nombre de réalisation, les voyelles le nombre intime.
La date de naissance permet d'accéder au chemin de vie révélant la destinée d'une personne.
Le (ou les) nombre(s) manquant est le nombre qui n'est pas représenté dans le nombre d'expression, celui qui n'est pas donné d'emblée et qu'il faudra acquérir par l'apprentissage et l'expérience de la vie.

En additionnant le nombre d'expression et le chemin de vie, on obtient le nombre unique ou nombre de vie.
On peut déterminer l'horizon d'une année grâce aux nombres profectionnels.

Variante: En numérologie récursive, on écrit la somme première en toutes lettres, puis on réduit les mots obtenus:
exemple: David → 4 + 1 + 4 + 9 + 4 = 22 → vingt-deux → 4 + 9 + 5 + 7 + 2 + 4 + 5 + 3 + 6 = 45 puis 4 + 5 = 9 → le nombre actif de David est 9.
Ainsi la même personne, selon que le numérologue soit anglophone ou francophone, n'aura pas les mêmes nombres.

L'on peut également deviner l'avenir d'une nation, d'une collectivité, d'un continent grâce aux nombres collectifs









Le Nombre d'Or

En numérologie

Il est également possible de déterminer le Nombre d'Or, le nombre Canon de la Beauté dont presque toutes les œuvres des grands peintres de la renaissance italienne ont conçus leurs tableaux selon ce nombre secret (Luca Paccioli di Borgo surnommé “le moine ivre de beauté“ composa un Traité de la Proportion divine qui parut à Venise en 1509, avec des illustrations de Léonard de Vinci qui la baptisa “section dorée“.

Les œuvres en question:
Les Vierges au Rocher de Léonard de Vinci
Les Noces de Cana, de Véronèse
La Mise au tombeau du Titien
Les Bergers d'Arcadie de Poussin
La Vierge à la chaise et la Vierge au Voile bleu de Raphaël
La Vierge et l'Enfant de Mainardi
La Sainte Famille de Michel-Ange qui tient compte également du Nombre d'Or pour tracer le plan de la basilique Saint-Pierre de Rome.
On dit aussi que Le Corbusier s'inspira pour certaines de ses constructions rectangulaires mais, l'esthétique en est parfois contestée.
Dans son ouvrage de 1544 mettant en scène Demogorgon et le “philosophe” Geber, Giovanni Bracesco faisait dire à ce dernier: “Les anciens dissimulaient les secrets de la nature non seulement dans leurs écrits, mais aussi dans des tableaux variés, des caractères, des chiffres, des monstres… les planètes et les signes célestes… et ils n'étaient compris de personne, sauf de ceux qui connaissaient ces secrets“.

Antiquité

Cliquez pour agrandir l'image Il intervient dans la construction du pentagone régulier. Ses propriétés algébriques le lient à la suite de Fibonacci et au corps quadratique ℚ(√5). Le nombre d'or s'observe dans quelques cas dans la nature (quelques phyllotaxies, par exemple chez les capitules du tournesol, pavage de Penrose de quasi-cristaux) ou dans quelques œuvres et monuments (architecture de Le Corbusier, musique de Xenakis, peinture de Dalí).
L'histoire de cette proportion commence à une période de l'Antiquité qui n'est pas connue avec certitude; la première mention connue de la division en extrême et moyenne raison apparaît dans les Éléments d'Euclide.
À la Renaissance, Luca Pacioli, un moine franciscain italien, la met à l'honneur dans un manuel de mathématiques et la surnomme "divine proportion" en l'associant à un idéal envoyé du ciel. Cette vision se développe et s'enrichit d'une dimension esthétique, principalement au cours des XIXe et XXe siècles où naissent les termes de "section dorée" et de " nombre d'or ".
Il est érigé en théorie esthétique et justifié par des arguments d'ordre mystique, comme une clé importante, voire explicative, dans la compréhension des structures du monde physique, particulièrement pour les critères de beauté et surtout d'harmonie; sa présence est alors revendiquée dans les sciences de la nature et de la vie, proportions du corps humain ou dans les arts comme la peinture, l'architecture ou la musique. Certains artistes, tels le compositeur Xenakis ou le poète Paul Valéry ont adhéré à une partie de cette vision, soutenue par des livres populaires. À travers la médecine, l'archéologie ou les sciences de la nature et de la vie, la science infirme les théories de cette nature car elles sont fondées sur des généralisations abusives et des hypothèses inexactes.
Carl Friedrich Gauss, un mathématicien du XIXe siècle, écrivait que le charme particulier de la théorie des nombres vient de la simplicité des énoncés jointe à la difficulté des preuves.
Le nombre d'or est également lié à un certain anneau d'entiers algébriques. Les repères sont modifiés par rapport à ceux des entiers relatifs, mais le mot “entier“ est encore utilisé, par analogie : le nombre d'or est un entier algébrique et même un entier quadratique. Le mot accolé à “entier“ marque la différence. Par exemple 11, qui est un nombre premier dans les entiers usuels, n'est pas un élément premier dans ce nouvel univers de nombres.
Selon Thomas L. Heath interprétant un passage de Proclus, Platon entame une étude des propriétés de la proportion dorée, qui est poursuivie par Eudoxe.
Certains historiens considèrent que l'histoire du nombre d'or commence lorsque cette valeur fit l'objet d'une étude spécifique. Pour d'autres, la détermination d'une figure géométrique contenant au moins une proportion se calculant à l'aide du nombre d'or suffit. La pyramide de Khéops (vers 2600 av. J.-C.) devient, selon cette dernière convention, un bon candidat pour l'origine. D'autres encore s'appuient sur les restes d'un monument dont les dimensions permettent d'approximer le nombre d'or. Selon ce critère, un amas de pierres sous la mer des Bahamas serait une origine plus ancienne. Ces vestiges, dont l'origine humaine et la datation sont incertaines, sont dénommés "temple d'Andros".
Les historiens s'accordent tous sur l'existence d'une origine ancienne, mais l'absence de document d'époque définitif interdit une connaissance indiscutable de l'origine. Dans ce cadre, l'hypothèse est parfois émise que le nombre d'or a son origine chez les pythagoriciens: ils auraient connu et construit empiriquement le dodécaèdre régulier.
Les pythagoriciens connaissaient déjà une construction du pentagone à l'aide de triangles isocèles. À cette époque, l'étude du nombre d'or est essentiellement géométrique, Hypsiclès, un mathématicien grec du IIe siècle av. J.-C., en fait usage pour la mesure de polyèdres réguliers. Elle revient chaque fois qu'un pentagone est présent.
L'approche arithmétique est initialement bloquée par le préjugé pythagoricien qui voudrait que tout nombre soit rationnel (rappelons que le nombre d'or ne l'est pas). Platon évoque cette difficulté. Les premières preuves du caractère irrationnel de certaines diagonales de polygones réguliers remontent probablement au Ve siècle av. J.-C.
Le premier texte mathématique indiscutable est celui des Éléments d'Euclide (vers 300 av. J.-C.). Dans la 3e définition du Livre vi, le nombre d'or est défini comme une proportion géométrique:
"Une droite est dite coupée en extrême et moyenne raison quand, comme elle est tout entière relativement au plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement au plus petit“.
Sa relation avec le pentagone, l'icosaèdre et le dodécaèdre régulier est mise en évidence. Il est donc lié aux problèmes géométriques déjà résolus par les pythagoriciens, mais selon l'historien des sciences Thomas Heath (s'appuyant sur Proclus), c'est probablement Platon qui en avait fait ensuite un objet d'étude en soi :
"L'idée que Platon initia l'étude (du nombre d'or) comme sujet intrinsèque n'est pas du tout contradictoire avec la supposition que le problème d'Eucl. II.  a été résolu par les pythagoriciens.
Le premier texte mathématique indiscutable est celui des Éléments d'Euclide (vers 300 av. J.-C.). Dans la 3e définition du Livre VI, le nombre d'or est défini comme une proportion géométrique:
"Une droite est dite coupée en extrême et moyenne raison quand, comme elle est tout entière relativement au plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement au plus petit".
Sa relation avec le pentagone, l'icosaèdre et le dodécaèdre régulier est mise en évidence. Il est donc lié aux problèmes géométriques déjà résolus par les pythagoriciens20, mais selon l'historien des sciences Thomas Heath (s'appuyant sur Proclus), c'est probablement Platon qui en avait fait ensuite un objet d'étude en soi :
"L'idée que Platon initia l'étude (du nombre d'or) comme sujet intrinsèque n'est pas du tout contradictoire avec la supposition que le problème d'Eucl. II. 11 a été résolu par les pythagoriciens“.



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Pythagore


NombreOr
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