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D'où viennent les compagnons?



 
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NOTES



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Reproduction imaginaire du Temple de Salomon
Origine des Compagnons
L'origine de la construction des maisons et, donc, du compagnonnage remonte aux temps les plus éloignés, dès lors que l'homme a eu besoin de bâtir une construction pour se loger. Le compagnonnage et la franc-maçonnerie intègrent dans leurs rituels de nombreuses références au Temple de Salomon: le temple maçonnique en est parfois vu comme une reproduction symbolique.
IL Y A EU DEUX TEMPLES DE SALOMON
Le Temple de Salomon (héb. : בית המקדש, translit. Beit HaMiqdash, “Maison de la sanctification“), également connu sous la dénomination de Premier Temple, fut, selon la Bible, le premier temple juif de Jérusalem, construit par le roi Salomon.
Sa construction fait l'objet, dans la Bible hébraïque, des chapitres 6 à 8 du Premier livre des Rois. Il agissait comme un foyer de la vie religieuse et culturelle, étant le lieu des sacrifices décrits dans la Torah sous le nom de korbanot.

Avant sa mort, le Roi David avait rassemblé du matériel pour la construction du Temple en grande abondance sur le sommet du Mont Moria (lieu supposé où Abraham alla donner Isaac en sacrifice à Yahvé), où il avait également acheté un terrain à Arona le Jébusite, sur lequel il réalisait des sacrifices.

La date supposée de son achèvement se situerait aux alentours du Xe siècle av. J.-C., celle de sa destruction par les Babyloniens en -587.

Jérusalem, avec son Premier Temple, est détruite par Nabuchodonosor II en -586. Une partie de la population est exilée à Babylone. Mais la Babylonie s'effondre sous l'attaque de Cyrus II, fondateur de l'Empire perse, qui libère les prisonniers en -538 et autorise la reconstruction de l'édifice, donnant ainsi naissance au Second Temple de Jérusalem.
Il est difficile de savoir à partir de quand le temple a pu être construit, voir reconstruit à partir d'un sanctuaire plus ancien. Le plan du temple, tel qu'il est décrit dans le Premier livre des Rois, peut être rapproché de prototypes de temples syriens du IXe siècle av. J.-Christ.
Salomon aurait entrepris la construction du temple de Jérusalem, aidé par un "maître d'œuvre" nommé Hiram. Le Père Soubise fait partie de la trilogie légendaire du Compagnonnage avec le roi "Salomon" et Maître Jacques. Ils auraient pu exister lors de la construction, du premier temple de Jérusalem, dit temple du roi Salomon.


Ouvrier
L'existence de Maître Jacques, l'architecte et du Père Soubise, moine constructeur, peut se situer à d'autres époques: ils auraient pu débarquer en Provence avec les "saintes Marie" ou plus vraisemblablement lors des guerres de religion et de la scission du compagnonnage, en 1401, pendant la construction des tours de la cathédrale d'Orléans.
Selon la légende principale, Maître Jacques aurait appris à tailler la pierre étant enfant, avant de partir en voyage à l'âge de 15 ans pour arriver sur le chantier de la construction du Temple de Salomon à l'âge de 36 ans. Devenu maître des tailleurs de pierre, des menuisiers et des maçons, il serait revenu en France en compagnie d'un autre maître, dénommé Soubise, avec lequel il se serait fâché pendant le voyage. Débarqué à Marseille (ville qui en réalité n'existait pas encore), il se serait caché à la Sainte Baume pour se protéger de son rival et y aurait été assassiné, trahi par un de ses fidèles. Ses vêtements auraient alors été partagés entre les différents corps de métiers. Une autre version de la légende, probablement plus tardive, identifie Maître Jacques à Jacques de Molay, dernier grand-maître de l'Ordre du Temple. Une autre encore l'identifie à Jacques Moler, qui aurait été maître d'œuvre de la cathédrale d'Orléans en 1401.
Représenté en robe de bure, le père Soubise aurait été selon la légende architecte sur le chantier du Temple de Salomon, où il aurait encadré les charpentiers. Il serait revenu en France par Bordeaux après sa brouille avec Maître Jacques dont il aurait jalousé l'autorité. Selon certaines légendes, il aurait été à l'origine de l'assassinat de celui-ci, alors que d'autres légendes l'en innocentent. Une autre légende encore en fait un moine bénédictin qui aurait participé avec Jacques Moler au chantier d'Orléans.
Une autre légende compagnonnique importante est celle de la séparation des rites. Le mythe compagnonnique la situe en 1401, à l'occasion de la construction des tours de la Cathédrale Sainte-Croix d'Orléans. Les deux maîtres d'œuvre, Jacques Moler et Soubise de Nogent auraient fait face à une grève qui aurait dégénéré en une terrible bataille suivie d'une scission. Il semblerait que cette légende s'appuie sur des faits historiques plus tardifs, à savoir la scission entre compagnons catholiques et protestants et la destruction par ces derniers de la flèche de la cathédrale d'Orléans en 1568.
Les symboles et rituels de la franc-maçonnerie et du compagnonnage sont très différents, bien qu'ils aient quelques éléments communs.
La première mention indiscutable des pratiques compagnonniques remonte à l'année 1420, lorsque le roi Charles VI rédige une ordonnance pour les cordonniers de Troyes.  Le terme "compagnonnage" n'apparaît dans la langue française que vers 1719, pour désigner le temps du stage professionnel qu'un compagnon devait faire chez un maître. "Du latin populaire *companionem, proprement, "celui qui partage le pain avec un autre", de cum, "avec", et panis, "pain". Du cas sujet compain est issu copain".
Au plan général et humain, il évoque un compagnonnage de vie, un groupement de personnes dont le but est: entraide, protection, éducation, transmission des connaissances entre tous ses membres. …(…)…

Là aussi les dates sont sujettes à caution; il semble que cette légende s'appuie sur des faits historiques plus tardifs, à savoir la scission entre compagnons catholiques et protestants et la destruction par ces derniers de la flèche de la cathédrale d'Orléans. En 1568, dans la nuit du 23 au 24 mars, les protestants pillent la cathédrale d'Orléans; les quatre piliers de la croisée sont minés et leur chute entraîne l'écroulement de presque toute l'église qui sera reconstruite à partir de 1601.




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LES CAGOTS

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Au retour des croisades, on connut avec effroi une épouvantable maladie qui se propageait rapidement et n'avait aucun traitement: la lèpre. Cagot, au féminin cagote, est le terme dépréciatif qui désigne des groupes d'habitants frappés de répulsion et de mépris dans leurs villages surtout en Gascogne et proche de Toulouse,  de part et d'autre du piémont pyrénéen, entre le XIIIe siècle et les temps modernes. La réputation des cagots est associée à la peur de la lèpre.
Lèpre désigne au Moyen Âge différentes maladies de peau mal définies: la lèpre rouge est presque toujours mortelle; la lèpre blanche ou lèpre tuberculeuse présente des signes semblables, mais peut se stabiliser. Toutes les maladies de peau, donc visibles, étaient assimilées à une lèpre, une ladrerie, d'un mot hébreu rattaché à Lazare. Tous ces malades inspirent la peur de la contagion et sont isolés hors des villages. La seule et mauvaise connaissance des maladies de peau visibles, sous le terme générique de lèpre, induisait faussement que toutes ces maladies étaient transmissibles par le contact et se transmettaient dans les générations.

Certains métiers leur étaient interdits, généralement ceux considérés comme susceptibles de transmettre la lèpre, comme ceux liés à la terre, au feu et à l'eau: ils n'étaient donc jamais cultivateurs. Ils ne devaient porter aucun objet tranchant, donc ni arme ni couteau.
Les cagots excellaient dans le travail du bois. Ils ont participé à la construction de la charpente de nombreux édifices, dont certains sont aujourd'hui des monuments historiques. Par exemple, au XIIIe siècle: c'est à des cagots du Béarn que l'on confie la construction de la charpente de Notre-Dame de Paris.
Au retour de son pèlerinage à Compostelle, un Cagot pouvait s'inscrire comme Compagnon de Saint-Jacques à la confrérie des charpentiers de son village. La relégation professionnelle des Cagots a pu générer le compagnonnage, comme le suggère René Descazeaux, mais ultérieurement à la mise à l'écart, et principalement pour les métiers du bois. Certains, dont le Larousse, pensaient que les Gavots (compagnons du Devoir de liberté) étaient des descendants des cagots.

Les cagots n'étaient acceptés que parmi les compagnons du Devoir de Liberté (l'une des différentes branches du compagnonnage, apparue en 1804 et regroupant tous les compagnons qui ne se reconnaissent pas dans le catholique "Saint devoir de Dieu" : loups, étrangers, indiens, gavots). Le mot "charpentier" était devenu une étiquette de substitution pour désigner les cagots.
Les autres professions exercées par les cagots le plus souvent furent celles de menuisier, vannier, de cordier et de tisserand. Dans les cas où les instruments de torture étaient en bois, ce qui était fréquent dans les bourgs et villages, il arrivait que les cagots fussent bourreaux, constructeurs de cercueils et fossoyeurs, fonctions n'améliorant pas leur image auprès des populations locales ni, de ce fait, leur sort.

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Il y eut probablement des organisations d'ouvriers et d'artisans dès les origines de ces métiers. L'étude comparée des religions et des traditions des différents pays du monde semblent montrer que ces artisans se sont transmis des connaissances plus ou moins secrètes, de génération en génération, depuis la plus haute antiquité. On en trouve des traces dans l'Égypte antique et dans l'antiquité romaine, par exemple.
Le compagnonnage existait déjà lors de l'âge d'or des cathédrales, des signes particuliers aux compagnons sont reconnaissables dans de nombreux endroits des édifices sacrés. Ces compagnons voyageaient dans tous les pays d'Europe et principalement en France.
Le Moyen Âge, qui constitue en quelque sorte l'âge d'or des maçons voit ceux-ci, organisés en confréries ou en sociétés compagnonniques, contribuer à la construction des cathédrales. Ces associations étaient fermées, comportant une organisation hiérarchique, des rites initiatiques et la révélation progressive d'une doctrine secrète. Il existe peu de textes écrits de ces sciences cachées: ce sont des textes de magie, d'astrologie qui apparaissent 3 siècles avant JC puis À partir du IIe s. av. J.-C. sont mis en circulation les premiers écrits alchimiques attribués à Hermès Trismégiste.
Le plus ancien acte d'organisation pour les maçons en France, fait partie du livre des métiers d'Étienne Boileau, rédigé en 1268; nommé Prévôt de Paris par le roi Louis IX: Il est question " Des Maçons, Tailleurs de pierre, les Plastriers et des Mortelliers " (fabricants d'auges de pierre qu'on appelle mortiers et ensuite celui qui brise certaines pierres dures pour en faire du ciment, le terme mortier désigne de la manière l'auge du maçon et son contenu).
Les maçons et les plâtriers devaient le guet et la taille; mais les mortelliers ainsi que les tailleurs de pierre étaient dispensé du guet, dès le temps de Charles-Martel, suivant la tradition que constatent les statuts. Leur juridiction était dès lors dans l'enclos du palais, elle était connue sous le nom de maçonnerie.



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Compagnons

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