Josyane JOYCE vous propose des exercices d'entraînement à la voyance

Choses du Tarot de Marseille






 




J'avertis les lecteurs que dans mes articles, malgré ce que vous pourriez croire, il n'y a aucune apologétique chrétienne. J'utilise des références de nombreuses religions, croyances, mythes et références littéraires pour donner des “images“ de compréhension.

Ma page Facebook n'est plus bloquée!

lundi 19 mars 2018, 07:10

?????

Ma dernière info ne lui a pas plu???? Toujours est-il que je l'ai supprimée, pour voir...

Donc, retour de la possibilité de remettre des articles....

?????

Cela prouve que “quelqu'un“ vient lire les infos que j'y dépose!

MDR

SCANDALE

dimanche 18 mars 2018, 10:19
Facebook a bloqué ma page de personnalité publique!!!
Ils ont peur que je les envoûte????
S'ils pensent que j'ai ce pouvoir, alors c'est fait: Face de bouc va faire faillite, croyez-moi!
Cela prendra le temps qu'il faut... mais, cela arrivera!
Non mais, sans rire....
LA LIBERTÉ D'EXPRESSION A L'AMÉRICAINE N'A RIEN A VOIR AVEC LA NOTRE!
Mais, quels crétins congénitaux ces ricains! et leur affidés Français... parce que ce sont les employés français qui ont bloqués mon compte...

Heureusement, j'avais une autre page: JOYCE-VOYANCE

Trouvez-là, abonnez-vous, dite J'aime!
Vous allez lire -à peu près- les mêmes articles que sur le blog ici
où je remet les pendules à l'heure concernant ces sciences dites occultes mais, bien sûr, qui ne le sont pas....
Défendez, SVP, la seule voyante qui fait entrer les gens dans le 3e millénaire et qui remet l'intelligence à la mode!



Graal

le Graal, le Bateleur, la coupe
samedi 10 mars 2018, 08:30
Chez les Jacques, sur le chemin pyrénéen des étoiles, voici la légende de la naissance du Graal.
Lucifer, alors qu'il était encore au Paradis, ange porteur de lumière, avait en son front une grosse émeraude. Lors de sa chute sur terre, il la perdit. Elle fut récupérée et dedans fut taillé le saint Graal.
Il s'agit bien sûr de la christianisation et de l'ambivalence, de Lug et son chaudron. Ancien porteur de lumière déchu, telle était la situation de Lug en période chrétienne. Il fallait donc que les Jacques aient sur les chemins de leurs universités un haut lieu dédié (secrètement) à Lug, ce fut San Juan de la Pena.
Dans le trésor de la cathédrale de Valence, en Espagne, est conservé un calice taillé dans une agate orientale verte (cornaline), qui aurait été fabriqué entre le IVe av. J.-C. et l'an 1er. Ce calice aurait recueilli le sang du Christ, et aurait été emporté par St Pierre dans les catacombes. Il se transmettra de pape en pape jusqu'à Sixte II qui, craignant les persécutions de l'empereur Valérien, le confia en 258 à son diacre Laurent qui l'expédia dans son village près de Huesca. Envoyé en 713 à San Juan de la Pena, ce calice fut donné en 1437 par Alphonse V d'Aragon à la cathédrale de Valence.
Sur le chemin du Finistère d'Armorique, l'antique chemin des enchanteurs, des mages et magiciens, en Brocéliande, le légendaire de l'époque chrétienne oublie l'aspect luciférien et insiste sur l'aspect "calice", porteur du sang du Christ, et de sa venue en occident par les services de Joseph d'Arimathie. Il reste néanmoins de couleur verte.
Quant au Finistère gallois de Glastonbury, détenteur lui aussi d'une tradition du Graal, et inspirateur du cycle arthurien il semblerait que les légendes soient toutes aussi anciennes. La christianisation nous a laissé un puit du Graal, et, un vase/chaudron en bronze.
Le chaudron ou le Graal sont les creusets de la transformation intérieure. Il est donc logique et normal qu'ils soient présents sur tous les chemins et hauts lieux traditionnels d'initiation.
De même, le Graal, comme le chaudron au trépied, est, dans la légende celte, associé au chiffre trois (les trois gouttes du chaudron de la déesse-mère, les trois Objets qui ne peuvent être conquis que par trois chevaliers au cœur pur), et le Roman du Graal est presque tout entier composé en l'honneur de la Trinité. "tu tiens le sang des trois personnes en un seul Dieu".
Le cœur: symbole de l'amour
Le cœur est le symbole de l'amour (♥): on donne de façon métaphorique son cœur à la personne que l'on aime pour lui signifier qu'on lui confie sa vie. Ceci provient probablement de l'accélération cardiaque provoquée par l'émoi (le stress) lorsque l'on pense à l'être aimé (du fait de l'élévation de la pression artérielle, on sent battre le cœur dans sa poitrine, le cœur "bat la chamade"). On reçoit aussi profondément l'amitié: droit au cœur.
En fait, le mot cœur désigne plus largement ce qui se trouve au centre ("le cœur du problème", "au cœur de la nuit"… Il est ainsi important de comprendre que quand certains auteurs orientaux parlent du cœur de l'homme, ces auteurs parlent du centre de l'homme centre de gravité, ou hara, situé 2 travers de doigts sous le nombril et non pas du cœur-organe).
Le cœur est symboliquement attaché à tout ce qu'il y a de plus important, de plus essentiel; nous avons autant besoin de nos poumons que de notre cœur pour vivre, mais il semblerait que ce dernier soit cependant infiniment plus important dans notre inconscient puisqu'il a acquis une place primordiale dans notre langue en représentant l'amour, la générosité, la franchise, le courage…
Dans la religion catholique, le Sacré-Cœur est le Cœur royal de Jésus-Christ.
Dans l'Ancien Tarot de Marseille, selon certains auteurs les familles sont de Coupe (cœur?), Deniers (argent?), d'Epées (volonté active?) et de bâtons (instincts primaires?); ou, plus simplement, doit-on les assimiler ainsi Coupe = Cœur; Deniers = Trèfle; Epées = Piques; Bâtons = Carreau?"
A proprement parler, la série de la Coupe symboliserait l'eau fécondante du ciel et ce qui relie le créé au divin mais aussi la vie psychique, c'est également: la coupe divinatoire, la réceptivité féminine, la Mère.
Toujours selon certains auteurs, Le Bateleur, tient dans ses mains le Bâton mais figurent également la coupe, le poignard –l'épée- sont posés sur la table: symbole de l'homme qui cherche l'initiation en son cœur (coupe) et l'esprit. La coupe est la communion avec le sang du Christ dans la tradition chrétienne. Mais, est-ce LA coupe, c'est-à-dire le Saint Graal qui fut une constante recherche au Moyen-Age. (Chevaliers de la Table Ronde et Perceval). Le gobelet (pour la soif? pour contenir? comme une coupe? symbolisme expliqué dans le cours d'explication des rêves).

Depuis quand? le Tarot de Marseille

graveur sur bois
mercredi 28 février 2018, 08:28
On a retrouvé des images du Tarot, en 1235, dans les vitraux de la cathédrale de Chartres. Mais avant? Comment, depuis la “magie des cavernes“ -que l'homme primitif à gravé sur les parois brutes de pierre-, en est-t-on arrivé aux images puissantes du Tarot? il nous faut remonter aux temps les plus anciens...
Au temps des dolmens
Dans ces temps-là, l'Homme a, peu à peu, maîtrisé le langage et le feu. Son ouverture intellectuelle s'est développée mais il possède encore une part importante de sensibilité animale qui lui permet une relation profonde avec les forces de la nature. Cette symbiose deviendra une sorte de science sacrée avant de sombrer dans la religion. Il fait attention à la Nature, aux signes.
La connaissance des forces vives de la Terre-Mère le conduit à repérer certains endroits riches en influences telluriques et cosmiques. Peu soucieux de son propre habitat, l'Homme consacre des efforts inouïs à marquer ces endroits qu'il a pressentis. C'est le temps des constructions mégalithiques, les menhirs, les dolmens et les cercles de pierres. L'homme moderne est encore saisi d'une étrange émotion devant ces monuments qui exhalent la frustre mais puissante odeur du sacré et de l'admiration devant la prouesse technique et scientifique.
Nos ancêtres -bâtisseurs et créateurs- de ces rites sacrés, transmettent oralement leur mystérieux savoir, qui sera réactualisé de génération en génération, à travers l'occident et les grands chemins de pèlerinages; depuis l'orient méditerranéen et au-delà, à travers tous les caprices des flux et reflux migratoires.
Cette science du sacré perdure à travers les civilisations, récupérée part les cultes et les religions, parsemant le monde antique de fabuleuses constructions: Crête, Égypte (pyramides), Israël (temple de Salomon), Grèce, etc. Avec pour -véritablement- point d'orgue le fameux Temple de Jérusalem, maintes fois détruit, maintes fois rebâti.
Après la chute de l'empire romain, c'est l'arrivé de la nouvelle religion, qui va peu à peu s'étendre de l'orient vers l'occident, puis c'est finalement l'épanouissement du christianisme occidental. Les hommes de cette période érigent des oratoires, églises, cathédrales sur les mêmes endroits -électromagnétiques- sacralisés par les anciens druides.
Les bâtisseurs se sont organisés en confréries structurées et puissantes: maîtres d'œuvre et compagnons maçons, charpentiers, tailleurs de pierre, imagiers, qui transmettent jusqu'à nous, leur message spirituel par l'utilisation de l'espace, de la lumière et de la couleur. Parmi leurs patrons et financiers figurent les Templiers, grande puissance spirituelle et temporelle de l'occident.
Hélas, les rivalités de pouvoir interrompent brutalement cette vague de foi constructive. En 1314, sur les instructions du roi de France Philippe le Bel, avec l'accord de la papauté, les Grands Maîtres de l'Ordre du Temple sont brûlés à Paris. L'Ordre est dissous, les templiers pourchassés, les richesses confisquées.
Par voie de conséquence, les bâtisseurs de cathédrales et leurs imagiers, qui se nomment eux-mêmes les Enfants de Maître Jacques, perdent leur soutien financier et s'éparpillent, poursuivis par l'Inquisition qui les accuse -à raison- de déviationnisme hérétique par rapport au dogme catholique qui s'est radicalisé.
Pourchassés et bannis de leurs terres d'origine (du sud ouest et des Pyrénées, de la Charente, la Saintonge, le Poitou, l'Auvergne), ils se réfugient dans les états de l'Italie du nord, la Lombardie, la Vénitie, la Toscane, le Piémont et la Savoie. Certains émigreront encore plus loin, en Cilicie (la petite Arménie) où des liens ancestraux les lient avec d'autres descendants des constructeurs de dolmens.
Devant ce désastre, les maîtres imagiers (les imprimeurs de l'époque) se posent alors la question de la transmission de la tradition du savoir sacré. Ils choisissent un support à priori insoupçonnable, susceptible de traverser les siècles, au-delà des langues et de l'écriture: les 21 + 1 atouts du Tarot. La popularité de ces images en assurera la diffusion et la pérennité, sans en altérer le sens profond, accessible seulement aux initiés.
Il semblerait que des imagiers et miniaturistes francs installés en Cilicie (Petite Arménie), soient à l'origine de ces graphismes. Surnommés les "sarrasins", car venant d'Orient, ils arrivèrent en 1375 en Italie, fuyant leur pays devant l'avance turco-ottomane et la reddition des derniers bastions chrétiens au Levant. Cependant, je le rappelle, n'en déplaise aux italiens, les compagnons français avaient déjà “signé“ bien des vitraux de la cathédrale de Chartres en 1235, un peu avant l'invention de l'imprimerie par Gutemberg.

Toulouse, la Vierge Noire

Vierge noire à Toulouse
vendredi 16 février 2018, 09:37
Le IIIe siècle est marqué par le martyre de saint Saturnin, premier évêque de Toulouse en 250. Cet évènement marque le début de la conversion de la ville au christianisme. Saint Saturnin refusant le culte romain est condamné à être attaché au jarret d'un taureau. D'après la légende du saint, il est entraîné par la bête depuis le forum vers l'extérieur de la ville jusqu'à ce que la corde se rompe. C'est après avoir franchi les remparts de la ville par la porte de la Porterie (aujourd'hui située sur la place du Capitole), qu'elle se casse dans la campagne environnante. Le souvenir de ce martyre et de cet emplacement sont matérialisés par le nom donné à la rue: la rue du Taur. Cette légende est aussi à l'origine du nom du quartier de Matabiau, c'est à cet endroit que les bouviers auraient tué le fameux taureau. Deux sœurs, les saintes Puelles se sont occupées d'ensevelir le corps de saint Saturnin à l'endroit où il est tombé.
Peu de traces ou de monuments romains sont parvenus jusqu'à nous. Un tronçon de rempart est visible place Saint-Jacques près du palais Niel et des restes de l'amphithéâtre de Purpan sont des témoins de cette époque. Cela s'explique en grande partie par le matériau principal des constructions romaines qu'est la brique. Contrairement à d'autres villes romaines construites en pierre de taille, Toulouse a été obligée d'utiliser la glaise de la vallée pour fabriquer des briques pour ses constructions. Or la brique est un matériau beaucoup moins résistant que la pierre. Les nombreuses reconstructions successives ont été faites à partir et sur les anciens bâtiments romains. Aujourd'hui, la base des édifices romains et des aménagements urbains sont enfouis sous 3 à 5 m du pavé toulousain. Dernièrement, la construction du métro de Toulouse a permis de faire avancer les connaissances sur l'antique Toulouse.



Le culte de la Vierge a été initié à Éphèse, en 431. C'est peut-être l'une des raisons de la construction de l'église de la Daurade, dédiée à la Vierge Marie représentée sous la forme d'une vierge noire. En effet, connue aujourd'hui sous le nom de " basilique de la Daurade " à cause de ses mosaïques à fonds dorés, l'église est d'abord appelée “basilique Sainte-Marie de Toulouse". Son nom provient d'une mosaïque en or qu'elle renfermait: "Deaurata" qui veut dire couverte d'or.
Elle est intégrée au IXe siècle à un monastère bénédictin. Au XIe siècle, l'église, restée dodécagonale, est prolongée par une nef romane. Elle est rattachée à l'abbaye de Moissac en 1077, et le monastère est augmenté d'un cloître. La coupole est détruite en 1703, alors qu'elle menaçait de s'écrouler. Un dôme est alors posé en 1760, entamant un peu plus la solidité des murs. En 1761, mal entretenue, toute l'église romane doit être démolie. Un projet de reconstruction débuté en 1764 est arrêté afin de permettre la construction des quais de la Garonne par l'architecte Saget en contrebas, et sur lesquels l'implantation de la basilique débordait.
Le nouveau projet était ambitieux. Il s'agissait de reproduire la basilique Saint-Pierre de Rome. Neuf ans plus tard, on modifia les plans, et on opéra une rotation et une translation de l'ensemble. Ainsi, le chœur de la basilique primitive, qui était bâtie sur les vestiges du temple romain, se situe aujourd'hui sous le transept. Les travaux furent interrompus par la Révolution. L'église fut consacrée basilique par le pape Pie IX en 1876, soit deux ans avant la basilique Saint-Sernin. Elle ne fut réellement terminée qu'en 1883.
Aujourd'hui, la Daurade abrite les restes du poète Pierre Goudouli, dont la statue orne le centre du jardin de la place Wilson.
Les Vierges noires sont des effigies féminines qui appartiennent à l'iconographie du Moyen Âge européen. Elles figurent généralement la Vierge Marie, mais certaines d'entre elles représentent également Sara la noire ou sainte Anne. Elles tirent leur nom de leur couleur sombre, souvent limitée au visage et aux mains. La plupart d'entre elles sont des sculptures produites entre le XIe et le XVe siècle, mais parfois aussi des icônes de style byzantin des XIIIe et XIVe siècles. On trouve parmi elles de nombreuses Vierges à l'enfant. La majorité des 450 à 500 recensées se rencontre dans le bassin méditerranéen occidental, domaine de l'art roman, avec une concentration importante dans le sud de la France où on en compte 180. La Vierge noire de Częstochowa est, par sa localisation, un exemple atypique. Bien que des musées en conservent, la plupart des Vierges noires sont placées dans des églises et certaines suscitent des pèlerinages importants.
Les Vierges noires romanes ont inspiré de nombreuses imitations ultérieures. À côté des Vierges, il existe en France une autre sainte noire, sainte Sarah, patronne des gitans, Roms, chez qui elle est connue comme Sara e Kali (Sarah la noire). Sa statue se trouve dans la crypte de l'église des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône). On trouve bien sûr des Vierges noires dans les régions du monde où vivent des populations à peau sombre, bien que leur couleur ait alors une signification clairement différente de celle des Vierges européennes.
A suivre

Ne vous laissez pas abuser par les tireur(e)s de cartes!

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mardi 23 janvier 2018, 08:17
Le Tarot recèle tout le savoir caché des "scientifiques" du bas Moyen-âge. Ils ont ainsi caché dans ces cartons tout leur savoir et leur compréhension de l'époque. Il est évident que, depuis toujours -voyez les dessins sur les murs des cavernes- l'être humain à tenté de décrypter les signes, les événements climatiques ou terrestres ou célestes pour comprendre un peu ce qui nous unit à la Terre ou le pourquoi et le comment de leur existence. Ce qui prouve que la religion catholique ou protestante, qui était pourtant prééminente dans les esprits de l'époque ne répondait pas à toutes les questions de ces esprits curieux -ou un peu éclairés- de ceux qui étaient nos grands-parents. C'est bien parce que certains individus ont osé fréquenter les chemins de traverse de la pensée humaine, que nous pouvons jouir un peu de la démocratie actuelle.
Le Tarot de Marseille n'est pas vraiment un livre pour toutes les mains (ou disons des têtes plus ou moins bien faites) et bien sûr, on ne doit surtout pas utiliser un livre pour apprendre à le décrypter. C'est un ensemble de cartes qu'il faut découvrir centimètre par centimètre, un peu à la manière des cartes routières. Il faut donc à son utilisateur ou son apprenti utilisateur une observation logique et rationnelle, associée à une méthode d'intuition mais son intuition personnelle afin d'en appréhender tout son contenu et sa vaste signification et ainsi, suivre le cheminement intérieur, les diverses étapes "initiatiques" voulues par nos anciens. Ne vous laissez pas impressionner par les mots "initié", "initiation". La vie, de la naissance à la vieillesse et à la mort est une longue étape initiatique pour l'être humain: tous, sur la terre, nous passons par ces diverses étapes, ces diverses initiations. Et les arrogants qui se prétendent "initiés" ne sont que des orgueilleux qui comme la grenouille, veulent être plus grosse que le roi.
Le Tarot de Marseille, nous venons de le voir, est un "livre" qui doit être décrypté peu à peu; on ne peut l'apprendre à travers un livre écrit par qui que se soit, un auteur de passé ou un auteur du présent. Ce que vous lisez dans un prétendu enseignement du Tarot par un quelconque auteur qui se croit autorisé à vous faire accroire qu'il est un professeur, c'est, le plus souvent, une méthode d'apprentissage dogmatique qui vous impose de donner tel sens à telle carte et de la poser ainsi et pas autrement. En fait, vous devez être votre propre professeur de Tarot. Voyez le comme un ensemble de cartes, un peu comme des cartes routières: il faut étudier centimètre par centimètre pour connaître précisément l'endroit où l'on se trouve sur une carte routière; pour le Tarot, même approche. Il faut le décrypter soi-même à sa vitesse, selon ses capacités intellectuelle ou sa maturation psychologique.  Il y a un moment pour apprendre le Tarot; Son Moment. Celui qui est le vôtre et vous appartient.
Le Tarot de Marseille n'a jamais été un moyen pour lire ou dire l'avenir à quelqu'un d'autre. Ceux et celles qui utilise le pouvoir incroyable de ces cartes pour imposer un sens et orienter l'avenir d'une autre personne sont des abuseurs, des fumistes qui se parent de pouvoirs qu'ils sont loin d'avoir, incapables ignares qui n'ont pas les instruments intellectuels pour comprendre ce magnifique pouvoir invisible. Ce sont plus des êtres matérialistes que des êtres spirituels.
“La voyance est un état intérieur, une disposition de l'âme, une dimension de l'esprit...
C'est un état extrêmement sérieux qui ne supporte pas l'amateurisme." Josyane JOYCE

Le Monde - XXI 

explication du Monde dans le tarot de marseille
mardi 5 décembre 2017, 09:27
Je vous ai déjà indiqué qu'il y a des centaines de Tarots…  et même si les noms diffèrent dans l'indication de l'arcane, les images, peu ou prou, sont celle de l'Ancien Tarot de Marseille que je vous fais étudier, celui de Grimaud. Je me suis déjà expliquée plusieurs fois au sujet des couleurs de ce Tarot de Marseille.
Ce qui n'a pas encore été dit au sujet de tous les Tarots qui se promènent dans les siècles et sur la Toile, c'est qu'ils sont apparus exactement au moment où le monde entrait dans un "nouveau paradigme" (époque de la Renaissance, nouveaux philosophes avec de nouvelles idées, etc. lire mes autres notes). Nouveau paradigme: Ce qui est –encore- en train de se produire depuis le tournant du 3ème millénaire, –petit à petit...
Le Tarot, pour sa part se veut être un enseignement immuable, imperméable aux modes. Il est un outil permettant de regarder un même événement, une même personne ou un même objet mais sous de multiples perspectives. Le Tarot est une "Roue" –lire ci-après-, qui permet une lecture toujours différente d'une même chose.
Le mot tarot est un mot qui peut s'inverser: ROTA, ce qui signifie roue. On ne connaît à ce jour l'origine précise de ces lames, ni la signification exacte qui leur était donnée à leur apparition. (lire la note: Le Tarot grimoire). Les différents Tarots contiennent un message initiatique profond véhiculé par les Arcanes, que chacun essaie de comprendre de son mieux.
Le Tarot, n'est pas seulement un outil qui se place dans le temps comme un instrument hors temps, mais encore, il est un instrument de transformation personnelle.
Le Tarot opère dans une logique "cosmologique": les origines de sa "magie", remonte à la nuit des temps, car avant tout, le Tarot est né d'antiques cosmogonies et les icônes –pris dans le sens de croyances- antiques étaient des instruments de divinations. L'instrument des thaumaturges de l'antiquité. Les thaumaturges sont les mages, les druides, les Sibille….
La "Cosmogonie" dans le Tarot
La "Cosmogonie" (du grec "cosmo" - "monde" et "gon" - "en¬gendrer") est définie comme un système de la formation de l'Univers. Elle se distingue de la cosmologie, qui est la "science des lois générales par lesquelles le monde physique est gouverné".
Des récits oraux de cosmogonie, celle des temps immémoriaux, fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles, mais de nombreux traités sur les origines possibles de l'univers ont aussi été écrits par des philosophes ou des penseurs scientifiques (ex: Cosmogonie d'Hésiode, Cosmogonie de Buffon).
Des milliers de légendes de création du monde et de récits cosmogoniques traditionnels relatifs aux origines du monde, des dieux ou des institutions, appartiennent à la catégorie des mythes fondateurs. Les figures idéales et les modèles intemporels ont donc une place importante dans les images du Tarot de Marseille.
La variété des récits de création du monde, à travers leurs théories des origines, semble aussi exprimer le besoin immuable des hommes de décrire (et peut-être justifier) les transformations radicales du monde observable, de la Terre et de la société humaine.
Mircea Eliade voit dans la cosmogonie "le modèle exemplaire de toute manière de faire" ; une sorte de modèle "archétypal" de la création, l'univers étant le "chef d'œuvre" d'un ou plusieurs créateurs offert comme modèle aux hommes.
Le Tarot est donc ce "Grand Livre de la Cosmogonie Universelle". C'est pourquoi son enseignement est surtout basé sur une iconographie "archétypale“.
La plupart des mythes anciens recèlent des concepts, symboles et paradoxes communs:
Le chaos primordial
La naissance d'un monde (parfois harmonieux voire paradisiaque) est souvent la résultante de conflits entre forces antagonistes, l'ordre et le désordre, la lumière et les ténèbres, etc. Cependant, comme dans la Cosmogonie d'Hésiode, le chaos originel préexistant à l'Univers est parfois présenté non comme un néant ou un ensemble en conflit avec l'ordre, mais plutôt comme entité renfermant l'ensemble des éléments à venir, mais mélangés.

Luttes et sacrifice
Carl Gustav Jung note que les notions de sacrifice et de combat sont souvent associées à la création mythique des mondes et de l'univers. L'énergie primordiale se sacrifie pour former l'univers. De nombreuses cosmogonies décrivent des luttes (combats de dieux, d'ancêtres primordiaux, de Titans, de héros, ayant des combats extraordinaires). L'opposition des contraires dans les jumeaux, êtres à deux faces ou couples primordiaux sexués pourrait donc aussi représenter les contraires qui s'affrontent en l'homme. Ces modèles peuvent se retrouver décalés dans le temps, par exemple avec le Dieu des Chrétiens présenté comme fait homme, se sacrifiant lui-même, dans le cadre d'un nouveau testament.
L'œuf cosmique
Il est souvent représenté comme le germe contenant l'univers en puissance, par exemple pour l'orphisme. Il symbolise la rénovation périodique de la nature, la possibilité de renaissance du monde. L'éclosion de l'œuf donne naissance à l'Univers (Pan Gu en Chine, Partholon chez les Celtes, Puruska en Inde, Nommo au Mali).
L'eau
Symbole de vie et de pureté, l'eau intervient comme élément primordial chez le présocratique Thalès et aussi comme élément rénovateur, par le biais du “Déluge“ évoqué par plusieurs mythes fondateurs de diverses cosmogonies. Il rappelle à l'homme, sa faiblesse face aux puissances célestes et permet le renouvellement du monde grâce aux meilleurs des humains (le roi Manu, sauvé par Vishnou et transformé en poisson, Noé et son arche, Deucalion et Pyrrha sauvés par Prométhée).
L'arbre
Dans de nombreux mythes, un arbre (arbre de vie) ou une plante divine, magique ou sacrée joue un rôle (qu'on retrouve peut-être avec l'arbre au fruit défendu, du jardin d'Éden dans la Bible).
L'arc-en-ciel (passage ou pont entre ciel et terre, ou entre deux points de la grande forêt en Amazonie) leur est parfois associé.
Par exemple, un bambou géant primordial, ouvert par le bec de l'oiseau légendaire Sarimanok dans la cosmogonie du folklore philippin d'où descendent Malakas et Maganda, le premier homme et la première femme.
Dans la mythologie nordique, Yggdrasil est l'Arbre-Monde sur lequel reposent les neuf mondes. (Un arbre figure sur l'arcane 16 du Tarot de Jacques Viéville).
Autres
Dans la majorité des cosmogonies traditionnelles, les créateurs sont un ou des dieux anthropomorphes qui génèrent l'Univers et l'Homme par la volonté d'un esprit, par la parole, le geste, le souffle, un membre, des sécrétions...
De nombreux animaux (poisson, serpent, oiseaux, lion..) jouent un rôle majeur dans les mythes des continents où ils sont présents.
Le Tarot met particulièrement en vedette l'Aigle, le Lion et le Bœuf (et parfois l'Âne, le Singe, le Chat, le Lynx). Sur les arcanes mineurs, on retrouve évidemment le Cheval.
Nulle part dans les tarots il n'est fait directement référence à "Dieu" ou à des "Dieux". Plusieurs tarologues modernes, cherchent à faire des correspondances avec des déités des panthéons des civilisations antiques, mais ces correspondances sont toujours faciles à remettre en question.
Dans l'iconographie des tarots on remarque que la Création (arcane Le Monde – XXI) est représentée par une jeune fille (ou un jeune homme au traits androgynes) placée au milieu d'une couronne de feuillages entrelacés, ayant la forme d'un œuf (œuf primordial) ou du symbole "Vesica Piscis".
Au 4 coins de la lame, un aigle, un ange, un bœuf et un lion, représentant, disent les thuriféraires du tarot, les 4 évangélistes. Il ne peut pas y avoir de meilleurs indices sur la "cosmogonie" du tarot qui est indéniablement d'inspiration chrétienne. Mais le personnage central de cet arcane, cette jeune fille nues partiellement drapée, qui est-il (elle)?
La jeune vierge Marie?, Isis? Vénus? Déméter? Ne serait-ce pas plutôt: "Ève" ? ou même "Jésus"? - voire.
On le constate, cet arcane, Le Monde – XXI, force notre esprit à se poser des questions, elle nous oblige à trouver l'énigme qu'il véhicule, car, le Tarot enseigne uniquement sous forme d'énigmes.

Qu'est-ce que l'intuition? selon Jung

lundi 6 novembre 2017, 07:34
Référence fin page
Intuition (in: dans; tueri: voir) [Fonction perceptive inconsciente]
Selon ma conception, l'intuition est une fonction fondamentale de la psyché; c'est celle qui transmet la perception par voie inconsciente. Tout peut être perçu de la sorte, les objets internes et externes et tous leurs rapports entre eux. Ce qu'il y a de particulier dans l'intuition, c'est qu'elle n'est, à proprement parler, ni sensation sensorielle, ni sentiment, ni déduction, bien qu'elle puisse se manifester sous toutes ces formes.
Elle nous présente subitement un contenu sous forme définitive sans que nous soyons en état de dire ou de comprendre comment il s'est constitué; c'est une sorte d'appréhension instinctive de n'importe quel contenu. C'est une fonction irrationnelle de perception, comme la sensation (voir Sensation). Ses contenus, comme ceux de la sensation, sont des données, au contraire de ceux de la pensée ou du sentiment qui ont toujours un caractère de "déduit" ou de " produit".
De là la sûreté et la certitude de la connaissance intuitive qui permirent à Spinoza de tenir la scientia intuitiva pour la forme suprême de la connaissance. Dans la philosophie moderne, le même point de vue est représenté par Bergson. Elle partage cette propriété avec la sensation dont la certitude a pour cause et pour fondement sa base physique. La certitude de l'intuition repose de même sur certains faits psychologiques déterminés, mais dont la réalisation et la disponibilité restent inconscientes.
L'intuition se manifeste sous des formes subjective et objective; la première est la perception de faits psychiques inconscients d'origine essentiellement subjective; la seconde, celle fondée sur des faits de perceptions subliminales concernant l'objet et sur des pensées et sentiments subliminaux qu'elle provoque. L'intuition est concrète ou abstraite selon la part qu'y prend la sensation.
Concrète, elle transmet des perceptions concernant la réalité des choses; abstraite, elle transmet la perception de rapports idéels;
L'intuition concrète est un processus de réaction, découlant simplement du fait donné;
L'intuition abstraite au contraire, comme la sensation abstraite, a besoin d'un certain élément directif, volonté ou intention.
L'intuition -comme la sensation- est un trait caractéristique de la psychologie du primitif et de l'enfant. Elle leur transmet, contrebalançant l'intensité de l'impression sensorielle, la perception d'images mythologiques, forme première des idées. L'intuition compense la sensation; comme cette dernière, elle est le sol natal où la pensée et le sentiment se développent pour devenir des fonctions rationnelles. Elle est une fonction irrationnelle, bien qu'on puisse quelquefois analyser après coup ses composantes et ramener à des lois rationnelles son apparition.
Celui dont l'attitude générale est orientée selon les principes de l'intuition, dont la perception se fait à travers l'inconscient, appartient au type intuitif. On peut distinguer des intuitifs introvertis ou extravertis, selon que l'intuition est utilisée par dedans pour la connaissance ou la contemplation interne, ou par dehors en vue d'actes à exécuter. Dans les cas anormaux, l'intuition se marie avec des contenus de l'inconscient collectif qui la conditionne alors intimement: le type intuitif peut paraître dans ce cas irrationnel et incompréhensible au plus haut point.
Sensation (Fonction sensitive)
La sensation est à mon avis une des quatre fonctions psychologiques fondamentales [...].
La sensation est la fonction psychologique qui transmet le stimulus physique à la perception. Il faut bien la distinguer du sentiment, processus absolument différent, mais qui peut s'y associer sous forme de " tonalité affective". La sensation est en rapport non seulement avec les stimuli physiques du dehors (externes), mais aussi avec les variations des organes internes. Elle est donc surtout sensorielle, perception due aux organes sensoriels et aux "sens corporels" (sensations kinesthésiques, vasomotrices, etc.). Elle est d'abord un élément de la représentation puisqu'elle lui transmet l'image perçue de l'objet extérieur. Elle est ensuite un élément du sentiment auquel elle donne le caractère d'affect grâce à la perception des variations physiques. Ces perceptions sont par elle transmises au conscient; aussi représente-t-elle également les tendances physiologiques sans pourtant leur être identique, puisqu'elle est une fonction purement perceptive.
Il faut distinguer entre sensation sensorielle ou concrète et sensation abstraite. La première comprend en soi toutes les formes qui viennent d'être examinées; la seconde est abstraite ou isolée de tout autre élément psychologique. La sensation concrète ne se présente jamais à l'état " pur "; elle est toujours mêlée à des représentations, des sentiments et des pensées. La sensation abstraite, au contraire, est une sorte de perception différenciée que l'on pourrait appeler "esthétique", puisqu'elle reste toujours fidèle au principe qui lui est propre de ne se mêler jamais ni aux éléments particuliers de l'objet, ni aux pensées et aux sentiments subjectifs; elle s'élève ainsi à un degré de pureté que la sensation concrète n'atteint jamais.
La sensation concrète d'une fleur par exemple, donne non seulement la perception de la fleur elle-même, mais aussi celle de sa tige, de ses feuilles, de son habitat; à cette perception se mêlent immédiatement les sentiments de plaisir ou de déplaisir que son aspect suscite, ou les perceptions olfactives qu'elle excite simultanément, ou des idées, par exemple, celle de sa classification botanique.
Par contre, la sensation abstraite relève sur-le-champ le trait saillant de son caractère sensoriel, par exemple la couleur rouge brillante dont elle fait le contenu conscient principal ou exclusif, isolé de tout autre mélange. Elle convient particulièrement à l'artiste. Produit de la différenciation des fonctions, comme toute abstraction, elle n'est point primordiale. La forme primordiale d'une fonction est toujours concrète, mixte.
La sensation concrète, comme telle, est un phénomène de réaction; la sensation abstraite, comme toute abstraction, n'est au contraire jamais dépourvue de volonté, c'est-à-dire d'élément directeur. La volonté dirigée vers l'abstraction de la sensation est l'expression et la mise en action de l'attitude esthétique sensorielle. [...]
https://philoscegep.wordpress.com/manuel-de-philo-2/quatrieme-partie-jung/ph-2-texte-8-jung/

Télépathie chien, chat

télépathie chien, chat
lundi 9 octobre 2017, 09:00  
Je vous indique ici comment faire de la télépathie avec votre chien ou votre chat de compagnie. Vous serez ainsi, encore plus en  osmose avec votre animal préféré.
Si vous n'avez pas d'animal, tentez le coup avec celui du voisin…. ce n'est pas dangereux ni pour vous, ni pour votre animal, croyez-moi. Et si le chien du voisin est un affreux roquet qui aboie chaque fois que vous passez, vous en ferez, peut-être un ami qui ne vous voudra pas de mal.



Des rides? fin du cauchemar… Cliquez sur l'image

 

 



LE DRAGON, La Bête - 4

La bête de l'apocalypse
mercredi 25 octobre 2017, 08:44
Le christianisme fait du dragon le symbole du mal, de la Bête de l'Apocalypse, l'incarnation de Satan et du paganisme. L'Apocalypse de Jean décrit le combat du Dragon contre le Messie. La légende dorée, les histoires des saints sauroctones* évoquent de nombreux saints, martyrs et archanges triomphant du dragon qui est l'incarnation du mal.
La littérature fantastique donne souvent une part importante aux dragons. Le plus souvent l'image qui en ressort est en adéquation avec celle donnée par les mythes et le folklore européen. En ce sens les histoires modernes le représentent comme extrêmement intelligent, doué de parole et parfois associé à la magie. Le sang du dragon possède également des propriétés magiques comme dans l'opéra Siegfried, celui-ci devient capable de comprendre les oiseaux de la forêt. Il est généralement le gardien d'un trésor caché dans une citadelle ou une grotte (voire d'une princesse dans les contes).
Cependant avec l'engouement du public pour les mangas et la culture asiatique, les dragons orientaux ont tendance à entrer dans l'imaginaire collectif occidental. Par exemple le roman de l'écrivain allemand Michael Ende, L'Histoire sans fin, adapté en film par la suite, étonna les lecteurs occidentaux en montrant un sage dragon dénué d'ailes et possédant une gueule de lion dans le livre, et de chien dans le film.
Par son apparence reptilienne, le dragon est intimement lié à la terre. Cependant il se détache du monde terrestre par sa capacité à voler, ce qui le distingue des rampants, à l'image des serpents (le plus souvent malfaisants) que l'on retrouve de par le monde (nâga, aspic…). Ces derniers s'opposent, au contraire, aux créatures aériennes, physiquement ou symboliquement: en Égypte, Horus dieu faucon fils d'Osiris l'adversaire d'Apophis le serpent, en Asie, Garuda aigle géant combattant les serpents nâga…
Ses représentations varient cependant énormément en fonction des civilisations. Symbole de vie et de puissance en Chine, protecteur en Indonésie, protecteur de trésors en Grèce antique ou encore maléfique et ravisseur de princesses en Europe médiévale.
Une distinction principale est à faire entre les dragons occidentaux et les dragons orientaux,
Il est difficile de déterminer une origine géographique ou historique aux dragons. Leur apparition semble dater des premières civilisations, peut-être même du Paléolithique supérieur. En appliquant des outils statistiques à divers types de dragons à travers le monde, puis à divers récits racontant le combat contre le monstre, Julien d'Huy a en effet pu montrer l'existence d'un signal phylogénétique très similaire pour les dragons et pour les récits de combat, ces deux ensembles s'organisant en une progression géographique qui laisse supposer une origine africaine du motif. Parti d'Afrique, le motif aurait ensuite atteint l'Asie du Sud-Est, avant de se diffuser en Australie puis en Amérique et, dans une dernière vague, vers l'Europe paléolithique. Le proto-dragon, tel qu'il a pu être statistiquement reconstruit, était en partie serpent; il gardait les sources et autres points d'eau, pouvait voler et apparaissait lorsque la pluie et le soleil s'interpénètrent. Il possédait des écailles et des cornes, ainsi qu'une pilosité humaine. Il s'opposait à la foudre et au tonnerre. Enfin, il pouvait provoquer des inondations et des tornades. Il est intéressant de noter que cet ensemble de traits se retrouve encore dans les mythologies - et dans les arts rupestres, pour certains très vieux - du monde entier, ce qui laisse supposer que cette reconstruction serait au moins partiellement vraie.
Les plus anciennes traces connues de représentations du dragon remontent quant à elles à la Mongolie au Néolithique, et au IVe millénaire av. J.-C., dans une tombe néolithique de Xishuipo, site archéologique de la province du Henan, en Chine: formée de coquillages, sa forme se détache nettement aux côtés du défunt. Une autre représentation, vieille de 2500 ans, constituée de briques de couleur, fut découverte sur les murs de la porte d'Ishtar, une des monumentales portes de Babylone.
Il s'agit là d'une figure religieuse imaginaire, tout comme le sont le sphinx, les sirènes ou toute autre créature fabuleuse. Celles-ci s'appuient davantage sur des espèces animales existantes, que l'homme hybride à sa fantaisie, que sur la découverte d'un squelette gigantesque (il est d'ailleurs décrit comme “un animal fantastique […] avec des griffes de lions, des ailes et une queue de serpent“ dans le Larousse). On trouve ainsi des monstres aux formes semblables, mais néanmoins différents, dans presque toutes les cultures antiques, et ces mythes se sont par la suite “contaminés“ les uns les autres, pour s'approcher de la figure actuelle, désormais universelle.
L'hypothèse selon laquelle les fondateurs des premières civilisations auraient trouvé des ossements de dinosaures est également débattue. Il est en effet assez rare de trouver ces fossiles à l'air libre, dégagés par l'érosion. Cela n'expliquerait donc pas l'universalité du mythe.
De grands reptiles, en particulier les crocodiles, pourraient avoir contribué significativement à l'universalité du mythe. En effet, il arrivait que le crocodile du Nil, dont l'aire de répartition était beaucoup plus importante à l'époque antique, atteigne la rive nord de la Méditerranée.
Dans les rêves, on voit rarement le dragon mais plutôt le caïman, le crocodile… il est le monstre antédiluvien presque indestructible: il représente l'inconscient négatif et destructif. Il est le monstre du silence et de l'immobilité, il reste tapi des heures durant dans la vase du marais; chez certains, il symbolise le "mauvais œil" et on jette des pièces de monnaie pour conjurer le mauvais dans les fosses à crocodiles dans certains zoos.
Il apparaît assez souvent dans les rêves, symbole archaïque de notre subconscient. Le crocodile est un tueur, il peut représenter le maître du destin puisqu'il peut ôter la vie. Votre crocodile de rêve représente une force négative destructrice tapie dans votre subconscient. Vous devez souvent lutter contre elle; sentiment de culpabilité?
Les sauroctones* sont des personnes, souvent des saints locaux dans les premiers siècles du christianisme, ayant chassé, tué, soumis ou dompté des dragons, vouivres, et cocatrix.
Bien qu'il s'agisse généralement de chevaliers valeureux qui atteignent par là leur but, l'hagiographie chrétienne rapporte des histoires où des religieux (ermites, moines, saints, etc.) arrivent à dominer des dragons souvent par la seule force de leur prière et l'aide d'un simple objet (corde, écharpe): en dehors de l'aspect pédagogique présentant la victoire du Bien sur le Mal, cette action n'est possible que grâce à l'intégrité des saints, qui montrent ainsi par leur vie exemplaire qu'il est possible de combattre aussi bien les forces naturelles que surnaturelles. La tradition orale et les hagiographies ont transmis la mémoire ou la légende de nombre d'entre eux
Prochaine note sur les saints sauroctones


 



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