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J'avertis les lecteurs que dans mes articles, malgré ce que vous pourriez croire, il n'y a aucune apologétique chrétienne. J'utilise des références de nombreuses religions, croyances, mythes et références littéraires pour donner des “images“ de compréhension.

LE DRAGON, la Vouivre - 1 ©

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dimanche 17 septembre 2017, 07:33 Les fées, les sorcières, les femmes du Tarot de Marseille
Dans le Tarot de Marseille, cachées dans l'image, il y a toujours des références aux mythes et légendes qui peuplent notre imaginaire et donc notre psyché, que l'on retrouve dans diverses religions autours de la Terre.
Nous sommes tous faits d'un mélange de principes masculins et féminins. Pourtant, nous pensons d'abord à un homme quand nous voyons l'image d'un guerrier ou d'un roi. Par conséquent, dans l'enseignement, on devrait toujours préciser que chaque carte comporte une perspective complémentaire (le côté masculin de la psyché d'une femme, etc.)
Le Tarot est l'un des rares systèmes occidentaux n'obéissant pas à l'habituelle domination patriarcale des hommes. Même un système aussi parfait que l'astrologie présente plus de dieux et de planètes masculins que féminins. Par exemple, Poséidon-Neptune est un dieu masculin, même si le Neptune astrologique représente sans aucun doute un principe féminin. Les 22 cartes du Tarot, quant à elles, contiennent à peu près autant de figures féminines que masculines.
On les aperçoit dans La Force et l'Arcane sans Nom de l'Ancien Tarot de Marseille.
Que sait-on du dragon? Pourquoi le retrouve-t-on dans de nombreuses religions antiques?
Aussi loin que l'on puisse remonter dans le temps et l'Histoire des Hommes, on s'aperçoit que le Serpent et le Dragon jouent un rôle décisif dans toutes les civilisations, de l'Orient à l'Occident, et qu'il est à l'origine des anciens cultes dédiés à la Terre-Mère. Sachez pourtant qu'il est encore vénéré de nos jours. Certains appellent Gaïa cette Terre-Mère.
On appelle du nom de Vouivre les courants d'Énergie tellurique qui innervent la Terre-Mère, qui lui donne son souffle, sa chaleur, afin de nourrir tous les êtres vivants qu'elle recèle en son sein. Elle est cette énergie fantastique à laquelle on imputait la crue des fleuves, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, les forces terrifiantes de l'érosion qui sculptent les paysages, énergie personnalisée par Gargantua et tous les géants mythiques de nos provinces.
Souvent, elle est supposée porter une escarboucle sur le front. En héraldique, elle est aussi appelée guivre. Attesté vers 1150 wivre "serpent"; puis dans la seconde moitié du XIIIe siècle vuivre; en 1636 guivre: "Vuivre, serpent volant, éclatant en feu"; 1834 vouivre  “dragon, monstre fantastique", très répandu en Suisse et dans le Jura; on l'appelle “vivre“ dans les dialectes du Centre et de l'Est; “voivre“; en 1904 “vouivre“. Il est utilisé au XIXe siècle avec le sens que l'on connaît aujourd'hui de "dragon, monstre fantastique".
Dans les contes populaires et en héraldique, la vouivre est un serpent fantastique préposé à la garde d'un trésor possédant un corps de serpent, des ailes de chauve-souris et des pattes de pourceau. Souvent les traditions se perdent, même en Franche-Comté, le réel noyau de la légende. Il n'y a plus depuis la seconde moitié du XXe siècle d'histoires rapportées oralement à propos d'une Vouivre ou d'une personne qui a tenté de s'emparer de sa pierre précieuse (escarboucle). De nombreuses vouivres sont représentées comme une sorte de dragon ailé qui porte une escarboucle sur le front. Cet œil, une gigantesque pierre précieuse, est parfois caché dans les roseaux des berges d'une rivière ou d'un lac tandis que la vouivre y pêche, et peut être subtilisé par un voleur audacieux.
Cette pierre a fasciné les hommes. Leur convoitise se retrouve dans de nombreuses légendes de nos provinces et les amène à la tuer pour s'emparer du diamant comme dans les contes similaires du Cantal, du Puy-de-Dôme, de Vienne, de Basse-Normandie, de Bresse, du Revermont… Mais ce qui demeure surtout sont les noms des lieux-dits, dérivés de Vouivre.
Elle est cette Énergie qui colore les sources que l'on dit guérisseuses. Les hommes, de tout temps, l'ont représentée sous la forme du Serpent-Dragon souterrain.
En parcourant l'échine de la Terre, elle aspire à rejoindre son complémentaire, c'est-à-dire l'Énergie Cosmique. Tout ce qui vit entre Terre et Ciel est voué à ces deux formes d'énergies. L'Homme en est le pivot: c'est le lien  qui les rassemble en les unissant en lui. C'est une tâche qui est fort difficile pour l'Homme car les énergies de la Terre sont chaotiques et ce Feu peut détruire et dévorer celui qui n'en a pas la maîtrise.
Voici quelle pourrait être l'origine du mot de Vouivre: La Vouivre (ou Guivre) aurait été primitivement un "serpent de feu" et non un serpent d'eau“. Le Dragon-Vouivre a son image abondamment représentée sur les chapiteaux et les porches de nos églises romanes, dans les enluminures des manuscrits du Moyen Age, dans les énigmatiques dessins qui ornent les ouvrages hermétiques et principalement les traités d'Alchimie.
Pendant très longtemps eurent lieu dans nos villes des fêtes et des processions en l'honneur du Dragon pour les Rogations. Les jours des Rogations sont, dans le calendrier liturgique tridentin, les trois jours précédant immédiatement le jeudi de l'Ascension, c'est-à-dire les 37e, 38e et 39e jours après Pâques. Des cérémonies, survivance druidique ou emprunt au folklore romain, répondent aux besoins anciens des communautés rurales de régler le cours de la nature par des processions "circumambulatoires". Au Moyen Âge, ce rite propitiatoire vise à immuniser le territoire rural contre les puissances infernales, souvent ridiculisées par des représentations de dragons empaillées.
Mais quel secret ancestral le Dragon peut-il nous révéler aujourd'hui? Les païens, les anciens, voyaient le Dragon-Vouivre dans ses deux aspects, bénéfique et maléfique, (dans nombre d'autres civilisations également). C'est la dualité du christianisme qui a disjoint l'ancienne unité, "la bête“ ne gardant que l'aspect maléfique, “la sainte“ représentant l'aspect bénéfique.
A suivre

LE DRAGON, LA DEESSE-MERE -2 ©

mercredi 27 septembre 2017, 12:04
dans l'Ancien Tarot de Marseille - 2
Les fées, les sorcières, les femmes du Tarot de Marseille

Le Dragon est-il essentiellement obscur? Il obscurcit autant qu'il le révèle, l'ordre universel, il l'obscurcit pour le révéler. Lieu où la nature se joue, il est l'énigme qui donne à l'homme la chance de parvenir à la connaissance en dehors des voies puériles où s'égare l'illusoire besoin de disjoindre, pour le comprendre, ce qui est un.
À ce Dragon, nous disent les anciennes légendes, on offrait des sacrifices, parfois humains, sous la forme le plus souvent d'une vierge. Vient alors le Chevalier, le Héros, le Saint ou la Sainte qui soumet le Dragon et délivre la Femme prisonnière.
C'est là, morcelée, l'image de l'Unité perdue, la Femme représentant la juste réceptivité, le Dragon l'énergie vitale qui, tous deux, sont nécessaires au Héros pour qu'il puisse accéder à la royauté véritable. La légende de saint Georges est le modèle de beaucoup d'autres: il soumet le dragon et délivre la fille du roi de Lydie qu'il tenait prisonnière.
Essayons de retrouver la compréhension de cette ancienne imagerie…. L'homme qui ne maîtrise pas le Dragon-Vouivre est dévoré par lui. C'est ce qu'on voit sculpté sur tant de chapiteaux romans: hommes mordus par la bête, dragons à tête humaine, ou inversement, humains à corps de dragon. L'usage des modillons sculptés pour soutenir les corniches s'est répandu à partir du VIIIe siècle. Ils ont été adoptés ensuite pour les églises du nord de l'Espagne et du sud-ouest de la France au début du XIe siècle, puis partout en Europe au XIIe siècle.
Les premiers modillons avaient une décoration géométrique (rouleaux, barres, feuilles, etc.). Vers le milieu du XIe siècle, il y avait des animaux et des figures humaines. Ces figures pouvaient avoir une fonction didactique, promouvoir la mission éthique de l'Église en illustrant les péchés et la damnation qui s'ensuivra. À partir du XIIIe siècle, avec le style gothique, les chapiteaux historiés disparaissent et les modillons figurés font place aux gargouilles tout en haut des édifices ou en culs-de-lampe grotesques, sans signification apparente.
Celui qui a vécu l'initiation dans l'antre de la Vouivre, dans la caverne, dans le ventre de la baleine (comme Jonas), ou du dragon, en ressort régénéré. Le dragon englouti le héros (la baleine), le héros recraché conquiert une éternelle jeunesse, le monstre est vaincu. Ce mythe laisse paraître le thème archétypique du triomphe du moi sur les tendances régressives. Chez la plupart des gens, le côté ténébreux, négatif, de la personnalité, reste inconscient. Le héros doit se rendre compte que le côté obscur existe et qu'il peut en tirer de la force. II lui faut s'accorder avec ses puissances  destructrices s'il veut devenir assez redoutable pour vaincre le dragon.
Il y eut des “initiations“ dans le néolithique, se tenant dans les cavernes et les grottes où le néophyte était englouti, digéré par la Mère Ogresse, la Mère Noire, lui faisant ainsi “vivre“ une mort initiatique pour trouver "la Fontaine de Radiance".
L'impétrant dompte alors la Vouivre et, parfois, on le représente chevauchant le Dragon, la Bête, ou bien, à l'image de saint Michel, il maintient de sa lance le Dragon-Vouivre à sa juste place, comme saint Paul évêque, à Lampaul-Guimilliau (Finistère), avec sa crosse épiscopale. C'est cette maîtrise qu'imagent les multiples saints représentés avec les pieds sur le dragon comme sainte Marguerite (Lucéram, Alpes-Maritimes), sainte Marthe (Tarascon), sainte Radegonde et saint Hilaire (Poitiers), saint Front (Périgueux).
Et l'on voit ainsi apparaître des images qui s'apparentent aux arcanes du Tarot, comme, entre autre, LA FORCE (le héros qui combat la bête), LAME SANS NOM (mort initiatique du héros).
Le Dragon-Vouivre, dont l'énergie est nécessaire à l'homme, n'est pas à confondre avec cet autre Dragon aux mille têtes, l'Hydre, qui, lui, représente l'ego inférieur qui doit être tué. Il faut trancher toutes les têtes de l'Hydre d'un seul coup: ce qui signifie, trancher toutes les pensées déviées du mental humain, pour que les Énergies Cosmiques fécondent en l'Homme les Énergies Telluriques et agissent en lui par la Voie du Cœur.
Cette étape est imagée par le saint ou la sainte dont la tête est coupée, mais qui, cependant, la tient bien en main. Dans les hagiographies, le saint céphalophore suit alors le chemin de la Vouivre, sans interférence d'ego, et va la déposer sur l'autel de la Vierge ou au lieu de sa sépulture. En lui, la Vouivre est fécondée par l'Esprit, c'est la Pentecôte et "la Grâce de la Mère Primordiale (..) octroie le Serpent Primordial".
Dans toutes les traditions, celui qui tient en main sa tête tranchée est celui qui a fait le retour à l'Unité. Le catholicisme a souvent enfermé l'homme dans la dualité, il a disjoint ce qui est Un en réalité, oubliant que le puits ou la source sacrée, le dolmen, la grotte sur laquelle l'église est construite, sont des anciens lieux de culte à la Terre-Mère, à la Déesse-mère, au Serpent. Il a, très souvent, comblé les anciens puits, muré les cryptes, détruit les labyrinthes des cathédrales, sorti la Vierge Noire de sous-terre pour l'exposer à la lumière.
Le dragon est symbole démoniaque s'identifie au serpent. Les têtes de dragons brisées, les serpents détruits, c'est la victoire du Christ sur le mal. Outre l'imagerie bien connue de saint Michel ou de saint Georges, le Christ lui-même est parfois représenté foulant aux pieds les dragons.
Les dragons vivent dans l'eau, font naître des sources, il est lié à la production de la pluie et du tonnerre, manifestation de l'activité céleste. Ainsi, il est celui qui uni la terre et l'eau, symbole de la pluie céleste, fécondant la terre.
Henri Vincenot rétablit la continuité et n'invente rien lorsqu'il fait dire au Pape des Escargots qui fouille avec Gilbert, le sculpteur inspiré, sous les ruines de l'église romane : "Nous avons même trouvé le puits celtique, et la statue de la Vierge-Mère, symbole de la terre qui enfante (..) avec les pieds sur la tête du serpent qui est la Vouivre“.
La christianisation, en renversant menhirs et dolmens, en combattant les anciens cultes, a coupé l'homme de ses racines. C'est ainsi que Gargantua, ce géant débonnaire symbolisant l'Énergie de la Vouivre dans ce qu'elle a justement de gigantesque, a été christianisé en saint Gorgon et, dans le même temps, a été diabolisé, les lieux de Gargantua étant rebaptisés roches du diable, gouffres du diable….
C'est ainsi que Mélusine, la femme à queue de serpent, Mère Lus, Mère de la Lumière, qui arbore l'Escarboucle, est souvent, dans l'imagerie chrétienne, celle qui tente Adam et Ève sous le pommier. Elle est christianisée en sainte Vénice ou sainte Véronique, et diabolisée en même temps. La forme du serpent pourrait peut-être rappeler celle des méandres d'une rivière sauvage; l'élément aquatique est en tout cas très fréquent dans les légendes de vouivre.
Véronique, Véronne (identifée à Bérénice par la tradition chrétienne orientale) est un personnage de l'époque néo-testamentaire, dont la légende s'est développée entre le VIIe siècle et le VIIIe siècle sur le modèle de celle de l'Image d'Édesse (ou Mandylion).
Dans sa version la plus connue, il s'agit d'une femme pieuse de Jérusalem qui, poussée par la compassion lorsque Jésus-Christ portait sa croix au Golgotha, lui a donné son voile pour qu'il pût essuyer son front. Jésus accepta et, après s'en être servi, le lui rendit avec l'image de son visage qui s'y était miraculeusement imprimée (d'où la croyance du voile de Véronique). L'iconographie chrétienne représente traditionnellement Véronique tenant un tissu où s'est imprimé le visage de Jésus.
Venice pourrait aussi être la christianisation de Vénus, déesse romaine de la féminité, vénérée en Gaule. Elle est toujours représentée dans sa baignoire, dénudée, ce qui est rare dans la chrétienté.
Morgane la fée se voit condamnée comme sorcière et les "Morgane" sont brûlées par l'inquisition, mais elle laisse place à sainte Marguerite qui, comme elle, est Mère Guérisseuse par le Dragon, la Vouivre, l'Énergie de la Terre-Mère.
Souvent la Vierge blanche écrase ou piétine le serpent tentateur de la Genèse alors que la Vierge Noire a comme attribut le serpent, elle qui symbolise dans la crypte ou dans la grotte, la Lumière Noire, "la lumière du non-manifesté". Mais les anciens nous montrent souvent l'unité sous-jacente, "les racines chtoniennes de la divinité", selon l'expression de A. K. Coomaraswamy.
C'est ainsi qu'à Brennilis (Finistère), la statue de la Vierge Marie, "Notre Dame de Bréac Ellis", a sous ses pieds, Mari Morgane la Serpente. Or, en bougeant la statue pour refaire les dorures, l'on s'est aperçu récemment que la queue de la serpente rejoint la natte de la vierge dans son dos sans que l'on puisse faire la distinction.
Villapourçon (Raporçon en morvandiau) est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne-Franche-Comté. Au lieu-dit Le Foudon on trouve un rocher de Saint-Martin, l'apôtre évangélisateur des Gaules y ayant sauté depuis le mont Beuvray (Bibracte) pour échapper à la Wouivre (bête fabuleuse). Ce courageux apôtre avait déjà sauté depuis le Pas de l'Âne (en bas du Mont Beuvray vers Saint-Léger-sous-Beuvray) pour accéder au sommet du mont. Mais à ce moment-là il sauta avec son âne.
Avec l'aide de wikipédia

LE DRAGON, LA DEESSE-MERE - 3 

samedi 14 octobre 2017, 06:32 dans l'Ancien Tarot de Marseille
Les fées, les sorcières, les femmes du Tarot de Marseille

En regardant attentivement l'admirable peinture de "l'arbre de Jessé" qui se trouve dans l'église de Saint-Thégonnec (Finistère), l'on peut voir que Jessé rêve, endormi, dans les replis du corps de Mélusine. (L'arbre de Jessé est un motif fréquent dans l'art chrétien entre le VIIe et le VIIIe siècle: il représente une schématisation de l'arbre généalogique présumé de Jésus de Nazareth à partir de Jessé, père du roi David). En Bretagne, on rencontre un autre type d'arbre de Jessé, plus tardif. Comme fréquemment, c'est la Vierge à l'Enfant qui est la figure centrale. Jessé est couché, mais il n'est pas seul. Il lui est associé un deuxième personnage, féminin, à l'allure fantastique. Elle est couchée soit tête-bêche, soit au-dessus de Jessé, elle a la même taille, est cornue, a la poitrine nue et le bas du corps, couvert d'écailles, se termine par une longue queue qui se love autour du tronc de l'arbre. Dans une main, elle tient une pomme, l'autre bras également couvert d'écailles se termine par une main griffue à quatre doigts.
On peut ainsi mettre en parallèle un couple sculpté sur le porche latéral de l'église de Bodilis (Finistère) avec le couple que forme Fou-hi, l'inventeur des huit trigrammes primitifs du Yi King, héros civilisateur chinois, avec son épouse-sœur Niu-koua, créatrice des hommes après le déluge et héroïne victorieuse du dragon Kong-kong.
On trouve aussi de nombreux couples de Nâgas enlacés dans la statuaire indienne. Et l'on peut voir au Musée Guimet à Paris, dans la salle khmère, imageant le même processus de façon lapidaire, un couple androgyne sortant de la gueule du dragon Makara, homme et femme enlacés et souriants.
La mythologie amérindienne ne semble pas faire part de légendes concernant les dragons au sens où nous les concevons. Dans la croyance des Aztèques le serpent bénéficiait d'un statut important de par, entre autres, sa capacité à muer. On retrouve la racine coatl (serpent en nahuatl) dans le nom de plusieurs divinités : Cihuacóatl (femme serpent) ou Coatlicue (la dame aux serpents) mais également Quetzalcóatl (serpent à plumes, aussi présent dans la mythologie maya par exemple, sous le nom de Kukulkan) ou Mixcoatl (serpent de nuages) dans lesquels se remarque un caractère beaucoup plus aérien par les qualificatifs employés.
Coatlicue est la déesse de la fertilité, de la terre dans la mythologie aztèque. Elle est aussi connue sous le nom Teteoinan (ou Teteo Inan), "mère des dieux", ayant donné naissance à la lune, aux étoiles et au dieu du soleil et de la guerre. Elle recevait aussi les noms de Toci (" notre grand-mère"), Tonantzin, et Cihuacóatl (" la dame aux serpents "), déesse des femmes mortes en couches.
En nahuatl, son nom signifie "Celle qui porte une jupe de serpents". Ses épithètes sont "Déesse-Mère de la Terre qui a donné naissance à tous les astres", "Déesse du feu et de la fertilité", "Déesse de la vie, de la mort et de la renaissance" et "Mère des étoiles du sud"..
Les expressions modernes Déesse mère ou Grande Déesse ou encore déesse primordiale font référence à divers cultes qui auraient été rendus à une "mère universelle" du Paléolithique à aujourd'hui. La Déclaration universelle des droits de la Terre-Mère est une déclaration formulée par les peuples amérindiens lors de la Conférence mondiale des peuples contre le changement climatique (2010).
Des dénominations semblables existent dans les autres langues : Magna Mater, Grande Madre, Mother Goddess, ... Ces figures féminines recouvrent divers aspects: terrestre, aquatique, tellurique, agricole, éolien et ce, à travers le monde. Astarté-Ishtar (déesse sémitique), Isis (déesse funéraire de l'Égypte antique), Mari (déesse basque), Atargatis (déesse syrienne), Cybèle ou Magna Mater (divinité d'origine anatolienne et hourrite), Marica (déesse latine, région de Garigliano), Anaïtis (déesse adorée jadis par les Lydiens, les Arméniens et les Perses), Aphrodite, Rhéa, Gê ou Gaïa (grecque), ou encore Déméter (déesse grecque de l'agriculture et des moissons), Myriam ou Shing-Moo (sainte Mère des Chinois).
Ces expressions renvoient à un supposé culte primitif de la fertilité qui aurait été universellement pratiqué à la fin de la Préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme aurait tenu une grande place et revêtu une dimension sacrée, aurait consisté essentiellement en une vénération de la Terre, de la fertilité et de la fécondité.
Incarnation de la fécondité, de la féminité, de l'abondance, de la spiritualité, de la maternité, du pouvoir sacrificiel mais aussi de l'épouse: les attributions de la déesse-mère celte sont multiples.
Par ailleurs, les nombreuses apparitions d'un serpent au sein de l'environnement direct de la déesse-mère, suggère le caractère procréateur de celle-ci. Les hommes et les femmes, les dieux et les déesses à queue de serpent sont fort nombreux dans toutes les civilisations, dans toutes les traditions, sous toutes les latitudes. Mais mieux encore, nous pouvons voir aussi des couples enlacés, homme et femme à queue de serpent.
L'Homme ne peut être fécondé par l'Esprit que s'il garde ses racines, c'est-à-dire les pieds sur terre, et acquiert la parfaite maîtrise de l'Énergie du Dragon-Vouivre. Lorsque cette Énergie ne rejoint pas, dans le Cœur de l'homme, les Énergies d'En-haut, elle est déviée et induit les maladies du corps physique chez l'individu, celles du corps social dans la collectivité, et, par contrecoup, celle de la Terre-Mère: "Chaque fois que l'Énergie dans le mouvement ascendant se propulse, elle échoue sur le mur aride de l'ignorance pour redescendre, déviée, et se véhicule alors dans tous les sens en formant un labyrinthe dont il est difficile de sortir“.
Cette énergie est vitale et participe au processus alchimique lors des Noces du Soleil et de la Lune, du Roi et de la Reine, c'est à dire des opposés complémentaires.
Dans la tradition occidentale (mythologie grecque, celtique et nordique), le Dragon est une créature reptilienne ailée et soufflant le feu, que nombre de héros ou dieux devront combattre afin d'établir l'ordre sur le monde. Ce sont avant tout des créatures liées à la terre et au feu, symbole de la puissance des forces naturelles. Ils rejoignent par ces caractéristiques les anciennes créatures chthoniennes à l'allure de serpent des mythologies indo-européennes: Apollon combattait Python, Krishna rivalisait avec Kaliya, Rê luttait contre Apophis…
Ils garderont par la suite cet aspect sauvage à des fins plus matérielles la plupart du temps associées à la surveillance de quelque chose. Cette caractéristique est inscrite dans le nom même du dragon: l'origine du mot grec drákōn (δράκων) dérive de drakeîn (δρακεῖν), aoriste du verbe dérkomai (δέρκομαι) signifiant "voir, regarder d'un regard perçant".
Avec l'aide de wikipédia

Les saints sauroctones

wouivre
vendredi 10 novembre 2017, 09:13
Nous avons vu précédemment que Les sauroctones sont des personnes sanctifiées, souvent des saints locaux dans les premiers siècles du christianisme, ayant chassé, tué, soumis ou dompté des dragons, vouivres, et cocatrix.
Ils tuent un monstre non humain et énorme qui, comme le dragon, vit près de l'eau. Ion a vu que ce dernier représente les forces naturelles météorologiques, la peste et la famine. Le dieu du climat ou du ciel vient l'affronter et le tue, l'emprisonne ou le chasse avec l'aide d'un comparse.
Le récit change ensuite en Europe juste après le dernier maximum glaciaire; on a plus de précisions par rapport au récit précédent. Le monstre empêche l'accès à l'eau et demande qu'on lui livre des femmes en pâturage. Le héros reçoit une aide féminine. La mort du monstre est fêtée par tous.
Le récit devient ensuite proto-indoeuropéen (-8000 / -4000) et prend sa naissance en Grèce ou en Mésopotamie. Le récit se complète encore; le monstre est le fils de deux dieux. Il vit dans l'eau. C'est un avaleur, mangeant bétail et humains. La bête veut gouverner le monde. Le héros qui a vaincu le monstre instaure alors un culte/rituel/fête et fait ériger un temple en son honneur.
Bien sûr les légendes peuvent varier des grandes lignes établies, mais elles semblent suivre un schéma global. Dans des récits qui nous sont parvenus plusieurs héros combattent les dragons sans pour autant être devenu saint. Voici les plus connus :
Héros celtes
Le roi Arthur tue le chapalu et d'autres dragons
Maugis sorcier à la cour de Charlemagne tue un dragon pour obtenir Bayard un cheval merveilleux.
Dieux grecs
Hercule et l'Hydre de Lerne. Héraclès / Hercule se bat contre l'hydre, mais à chaque fois qu'il coupe une tête une autre tête repousse. Il demande alors l'aide d'Iolaos qui lui conseille de cautériser les blessures du cou avec une torche. Cela marche et Hercule arrive à tuer le dragon. Eurysthée, le roi qui a imposé à Hercule ses 12 travaux, invalide l'épreuve car il a reçu l'aide de quelqu'un d'autre; Iolaos.
Apollon tue Python, fille de Gaïa Ce combat est décrit par un Hymne homérique à Apollon daté du VIe siècle av. J.-C.. Thelpusa, une nymphe, conseille à Apollon de bâtir son temple à oracles sur le site de Krisa (près du mont Parnasse). Mais le site était déjà occupé par Python. Il veillait sur l'oracle de Delphes, consacré primitivement à Thémis. Apollon le perça de ses traits, se rendant ainsi maître de l'oracle, depuis nommé "Pythie". Pour apaiser la colère de Gaïa, mère de Python, Apollon créa les Jeux pythiques.
Cadmos tue le dragon de la source d'Ismène. Quand on sème les dents du dragon de Cadmos, il en germe des guerriers.
Héros germaniques
Siegfried tue un dragon dont le sang le rend invulnérable Sigurd/Siegfried et Regin se rendent à Gnitaheidr, où Fáfnir, ayant pris la forme d'un dragon, veille sur son or. Sigurd creuse une fosse, s'y dissimule, et transperce Fáfnir de son épée lorsqu'il passe au-dessus de lui. Ceci est raconté dans l'Edda poétique, mais aussi dans l'opéra de Wagner, les Nibelungen
Héros anonymes.
Les trois chevaliers de Miséricorde débarrassent les abords de Nantes d'une bête malfaisante
Les sept héros idolâtres maîtrisent la Bête-Rô à Aytré, près de La Rochelle.
Un jeune clerc à Montrichard
Un soldat condamné pour désertion à Niort
Voir aussi LE DRAGON, la Vouivre, dans l'Ancien Tarot de Marseille
Le cas particulier de l'Anguipède
Le cavalier écrasant un anguipède se trouve généralement sur colonne. C'est un groupe architectural typique de l'époque gallo-romaine. Les colonnes sont systématiquement abimées. Elles représentent un homme barbu souvent associé à Jupiter/Apollon et un être mi-serpent, mi-homme. On le retrouve aussi sur des pièces gauloises. On les retrouve près de sources cultuelles ou des plans d'eau. Leur raison d'être est mystérieuse.
Saints
La grande majorité des sauroctones de France se sont trouvés christianisés et déclarés saints. Les plus connus sont sainte Marguerite et sainte Marthe pour les femmes, saint Michel et saint Georges pour les hommes.
Origine du saint Sauroctone
Le sauroctone représente pour les chrétiens la victoire du christianisme sur les anciennes croyances païennes romaines, celtes ou germaniques. Ces saints sont par conséquent représentatifs de l'Église chrétienne et sont donc souvent évêques, ou du moins un religieux (moine, prêtre...)
Les représentations depuis le XVIIIe remplacent souvent le dragon par un diable. On voit souvent les statues de saint Michel par exemple transperçant le diable avec sa lance. Cela trouverait son inspiration dans l'Apocalypse selon saint Jean (version orthodoxe) décrivant Satan comme un grand dragon, entouré de flammes rouges avec sept têtes et dix cornes.
Le sauroctone représente non seulement le combat contre le diable, mais continue aussi de représenter le combat contre les forces naturelles (inondations, épidémies...).
Liste des saints sauroctones
Saint Abraham Koorilose Bava, métropolite de l'Église syrienne malankare (consacré par un légat du patriarche d'Antioche : saint (Mar) Gregorios de Jérusalem) en exil à Anjor-Thozhioor et fondateur de l'Église syrienne indépendante du Malabar (Kérala), débarrassa en plein XVIIIe siècle cette région d'un " dragon " qui terrorisait les populations.
Saint Armel jeta le serpent dans la Seiche.
Saint Bertrand élimina l'énorme crocodile de Saint-Bertrand-de-Comminges.
Saint Béat ou Bié, Bienheuré, (ermite du IIIe s.) tua le dragon de Vendôme
Saint Clément (IIIe-IVe s.) vainquit le Graoully, Grawellin ou Graülin qui terrorisait la ville de Metz et le jeta dans la Seille.
Saint Derrien et saint Néventer tuèrent le dragon de l'Élorn auquel l'enfant saint Rioc était livré en sacrifice humain.
Saint Dié (ou Dyé) (VIe s.) tua le dragon de Saint-Dyé-sur-Loire.
Saint Efflamm aida le roi Arthur à vaincre le dragon de Plestin-les-Grèves.
Sainte Énimie et saint Ilère tuèrent le drac des gorges du Tarn.
Saint Florent élimina le dragon de Saumur
Saint Fortunat ou saint Hermentaire tua le dragon de Draguignan au lieu-dit Saint-Hermentaire.
Saint Front dompta un dragon à Périgueux.
Saint Géry est réputé avoir débarrassé la ville de Bruxelles d'un dragon dont l'antre était situé dans l'actuelle impasse du Dragon.
Saint Georges, évêque de Velay (IIIe s.) élimina le serpent de la roche Huche-Pointue.
Saint Georges tua le dragon de Silcha en Libye.
Saint Germain a tué le dragon à sept têtes de Trou Baligan, près de Flamanville.
Saint Gildas terrassa le dragon de la grotte de la pointe de Peuvin.
Saint Hilaire et sainte Radegonde (IVe siècle). Ils se débarrassèrent de la Grand' Goule de Poitiers (ou " Bonne Sainte Veurmine "), sur les bords du Clain.
Saint Jacques ou saint André élimina le dragon d'Aix-en-Provence.
Saint Jouin tua le dragon de la Dive, près de Saint-Jouin-de-Marnes, ou le dragon d'Oiron, dans le Poitou.
Saint Julien et saint Léon mirent à mal le dragon du Mans.
Saint Junien, ermite, dans le Limousin, y dompta un dragon.
Saint Loup (Ve s.) vainquit le cocatrix de Troyes, ou " Chair salée ".
Saint Maclou vainquit le dragon de l'île d'Aaron à son arrivée en France. Il le chassa.
Saint Marcel (IVe s.) élimina le dragon de Paris, dans vallée de la Bièvre.
Sainte Marguerite élimina les dragons de Savigny et de Lucéram, en Provence.
Sainte Marthe (Ier siècle) vint à bout de la Tarasque de Tarascon, sur les rives du Rhône.
Saint Martial (IIIe s.) tua le dragon de Limoges et de Bordeaux.
Saint Mauronce se débarrassa du serpent de Saint-Florent-le-Vieil en Anjou.
Saint-Méen.
Les saints Mesmin, Lyphard et Dyé tuèrent le dragon de Meung-sur-Loire.
Saint Michel terrassa Satan représenté par le dragon. Il est omniprésent dans les paroisses de France.
Saint Nicaise tua un serpent monstrueux entre Vaux et Meulan.
Saint Pol de Léon précipita le dragon de l'île de Batz, dans le " Toul-ar-Sarpant", l'abîme du serpent.
San Quilico étrangla le serpent à San-Lorenzo, en Corse.
Saint Romain (VIIe s.) s'est débarrassé de la Gargouille de la forêt de Rouvray, près de Rouen.
Saint Samson tua le dragon des bords de la Seine.
Saint Saturnin (IIIe s.) élimina le dragon de Toulouse.
Saint Suliac tua la guivre de Saint-Suliac, en Bretagne.
Saint Véran (VIe s.) se débarrassa du Coulobre de la Fontaine de Vaucluse près d'Avignon.
Saint Victor (IIIe s.) tua le dragon de Marseille.
Saint Vigor élimina le dragon de Bayeux.
Saint Wrain vint à bout du dragon de Jargeau (anciennement Jargolium ou Gargolium).
Il arrive aussi, une fois n'est pas coutume, que le serpent protège le saint contre les soldats Romains qui veulent se saisir de lui, comme dans la légende de saint Pèlerin, à Bouhy, dans la Nièvre.
Le dragon et la rivière
Les villes associées à un nom de saint de type Saint Georges ou sainte Marguerite sont souvent proches des rivières et des fleuves. Il est possible que ce soit à cause du caractère même du sauroctone. En effet une relation a pu être établie entre certaines villes nommées d'après les saints saurochtones et le risque d'inondation de la ville. Comme Villeneuve-Saint-Georges (94) situé dans la zone inondable de la Seine ou Sainte-Marguerite dans celle de la Senouire par exemple.
Traditions populaires
Dragons de processions et de cortèges.
Nombreuses sont les effigies de dragons que l'on sortait jadis en procession lors des rogations, lors du carnaval, ou dans les fêtes profanes, en mémoire des exploits de ces saints.
Plusieurs théories existent pour expliquer l'importance des traditions populaires en Europe. L'influence chrétienne n'est pas à négliger, certes, mais selon Bernard Sergent il pourrait y avoir une origine celtique. La légende de la vouivre ou de Mélusine est probablement d'origine celtique. On peut voir deux dragons s'affrontant sur beaucoup d'armes ou autres objets celtes. Le symbolisme du dragon est connu dans la légende de Lludd et Llefelys; deux dragons se combattent pour prédire l'issue d'une guerre. Cette histoire est reprise dans le Historia Brittonum de Keating. Dans la tradition populaire les plus connus sont le Drac de Valence et la Tarasque de Tarascon (dompté par sainte Marthe tous les deux inscrits au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO
Si on n'avait pas prosaïquement compris que le sauroctone représente pour les chrétiens la victoire du christianisme sur les anciennes croyances païennes romaines, on pourrait croire que les premiers saints étaient exceptionnellement forts et qu'il y avait des dragons partout en France!

Ma rétrocognition, ce n'est pas une imposture, la preuve!

la rétrocognition, voyance généalogique
vendredi 18 août 2017, 11:07
Jung, la synchronicité, les archétypes de la psyché; des expériences inédites de voyance dans les rêves.

La rétrovision ou rétrocognition ou encore postcognition est un terme du vocabulaire paranormal désignant une perception extra-sensorielle (métagnomie) du passé.
Je suis donc une de ces très rares personnes pouvant relater -et avec une grande précision de détails- des faits passés impossibles à connaître selon les voies ordinaires.
J'ai cherché sur internet et j'ai bien ri en lisant certains textes: ceux qui en parlent le plus n'y connaissent rien, mais alors-là, RIEN!
En psychanalyse, Jung a fait beaucoup de recherches dans ces domaines; On lui doit, entre autres, les concepts d'"inconscient collectif", d'"archétypes", d'"individuation", de "types psychologiques", de "complexe", d'"imagination active", de "déterminisme psychique" et donc, de synchronicité. En travaillant sur les archétype et en étudiant les phénomènes de coïncidences sans cause logique, ce qu'il nomme la " synchronicité (dans La synchronicité comme principe d'enchaînement a-causal (1952), il émet l'idée que l'inconscient a une nature "psychoïde", "Comme l'âme" ou "quasi psychique". L'inconscient collectif et les archétypes échappent ainsi à la représentation, au contraire des manifestations psychiques connues et certains phénomènes limites laissent ainsi à penser que les matériaux collectifs, via une transgression des limites matière-psychique, peuvent prendre forme, comme dans les coïncidences, la télépathie ou les manifestations fantomatiques. Jung en vient à former un nouveau terme pour décrire cette réalité autre: l'"unus mundus" (en latin: l'"unité du monde"). Il s'agit du domaine où la conjonction du psychique et du physique a lieu, expliquant par conséquent que "tous les différents plans de l'existence sont liés".
Il diffère en cela de Freud qui a refusé -dès le début- l'idée d'un inconscient collectif, même s'il reconnaît la récurrence de motifs symboliques à travers l'histoire et l'espace qu'il nomme les "fantasmes originaires".
Dans la psychologie analytique qu'il a développée, la synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion s'articule avec d'autres notions de la psychologie jungienne, comme ceux d'archétype et d'inconscient collectif.
La notion de synchronicité se distingue clairement de ces notions cependant. Sur le plan de l'expérience, la rencontre avec un événement synchronistique, à la différence de la rencontre avec un archétype ou une autre manifestation de l'inconscient collectif, a un tel degré de signifiance pour la personne, mais surtout apparaît d'une manière si fortuite et choquante pour le sens commun (malgré le sens qu'il revêt, ou à cause du sens qu'il revêt, pourrait-on tout autant dire), que la personne s'en trouve transformée.
Si les synchronicités ont un sens et que le temps est une illusion nécessaire à notre expérience dans la matière, alors il doit être possible de les utiliser à notre avantage, voire de les provoquer. Etonnamment (ou pas) on trouve cette approche à la fois dans les pratiques pré-civilisationnelles de certains courants du chamanisme et dans les réflexions de pointe de la physique contemporaine.
Et pour cause, pourrait-on dire, car les deux s'appuient sur le même concept: la rétro-causalité. L'idée que le futur ait une certaine "solidité", sous forme de potentialité ou de réalité psychique, et soit capable d'agir sur le présent n'est en effet pas nouvelle et les chamanes ont toujours su en tirer profit, notamment par l'intermédiaire des rêves.
Sur le plan théorique, les synchronicités (si du moins on en accepte l'existence) remplissent un tel rôle. Elles posent un défi à la notion de causalité telle qu'on l'entend habituellement et à l'idée du monde et de la place du sujet dans celui-ci (dans l'Occident moderne à tout le moins). Jung tentera de comprendre ce phénomène en dialoguant avec, notamment, Wolfgang Pauli, un physicien aux prises avec des paradoxes semblables à l'échelle subatomique, ainsi qu'en étudiant de nombreuses pratiques traditionnelles violant également le principe de causalité.


Les "visions" et des manifestations synchroniques surviennent, porteuses d'enseignements utiles à notre évolution et à celle de la connaissance destinée à être partagée par les membres de notre espèce.
Ces visions et manifestations sont à l'image de la nature du cerveau droit. C'est-à-dire qu'elles ne possèdent aucune limite spatio-temporelle et qu'elles peuvent surgir, par exemple, d'un passé lointain... D'autres témoignent être en relation avec des êtres venus du futur et même de plusieurs futurs possibles... Et bien, j'ai entendu un physicien déclarer en juin 2017, que les études scientifiques actuelles se concentrent sur la recherche des “Terre“ parallèles: cela est-il possible croyez-vous? Mais, où en sommes-nous sur l'échelle de notre évolution pour prétendre qu'une chose est possible et l'autre pas?
Les fréquences que nous percevons par le biais de nos sens, nous donnent de l'information sur le monde qui nous entoure et de ce fait, toujours dans ces mêmes limites; elles nous informent également sur notre nature d'êtres humains et le degré d'évolution. Cela signifie que ce que nous percevons du monde et de l'univers qui nous entoure, provient de Notre Propre Vibration, de Notre propre fréquence vibratoire (j'ai mis en majuscule pour que vous aperceviez à quel point chaque être est unique… et où est la réincarnation dans tout cela? celle que les charlatans veulent faire accroire en vous racontez que vous étiez une princesse indienne ou la servante de Cléopâtre (tandis que la charlatane se garde pour elle d'être la réincarnation de cette reine d'Egypte –je dis cela pour une fumiste toulousaine qui doit bien savoir qu'elle est escroc).
Nous portons à la "réalité" qui nous semble extérieure, les limites ou les ouvertures de notre monde intérieur. Ni plus ni moins et cela évolue uniquement selon l'augmentation des nos découvertes ou recherches. Disons donc que le monde -tel que nous le percevons- est le résultat de notre propre création. Cela semble presque impensable. Effectivement, quelque part, nous portons à la "réalité" nos enfers et nos paradis intérieurs. D'où l'expression que les yeux sont le miroir de l'âme…. Ici, cette phrase de Gandhi prend tout son sens: "Soyez -vous-même- le changement que vous souhaitez pour le monde".
Pour Hubert Reeves, astrophysicien, le "plan acausal sous-jacent à l'existence des lois de la nature [...] serait celui où s'inscrirait la question du "sens" ou de l'"intention" dans la nature [et où] la conscience de l'homme [s'inscrirait] dans son évolution"; les événements synchronistiques seraient significatifs de l'unité de l'univers, et la notion de synchronicité serait de ces intuitions exprimées par des balbutiements maladroits parce que "les mots mêmes nous font défaut".
Pouvons-nous influencer notre vie en utilisant les synchronicités, en les appelants, voire en les provoquant? Oui, d'après des pratiques chamaniques venues du fond des âges et des personnes qui pensent “autrement“, comme moi!!! mais aussi selon la physique moderne! Et si le futur pouvait être connecté? Et bien, changez “connection“ par le mot “voyance“ et alors les septiques et autres scientifiques rigolards au seul mot “parapsychologie“ vont se mordre les lèvres!!!
Dans la culture aborigène d'Australie, la notion de rêve est centrale et c'est la cinquième dimension a sa propre temporalité. L'anthropologue québécoise Sylvie Poirier explique que les Aborigènes vivent la continuité du "rêve ancestral", qui désigne le temps de la création, avec le rêve individuel : " Les rêves sont l'espace-temps privilégié de communication entre les humains et les Anciens, les humains et les esprits des morts. 
"Le rêve est un voyage de l'âme, il est actif et "représente une forme d'engagement", comme l'écrit de son côté Robert Moss, créateur du rêve actif: "On peut décider de l'endroit où on a envie d'aller et y aller consciemment“. 
Sylvie Poirier souligne que les Aborigènes distinguent les "rêves ombres", les moins importants et dont on se souvient à peine, et les rêves "porteurs d'un message", "ceux qui présagent d'un événement à venir ou confirment un événement déjà survenu. […] Les rêves peuvent aussi annoncer la visite d'un parent ou d'un étranger ; d'autres présagent d'un malheur prochain […] ; d'autres rêves avertissent d'événements déjà survenus dans une autre région mais dont la communauté du rêveur ne sera informée qu'après que le rêve se soit produit (1)…"
Le rêve oriente finalement les activités liées aux rencontres, à la chasse et à la cueillette, aux maladies, aux conflits, etc. Ce que l'Occidental nomme synchronicité est donc dans cette culture la marque de l'irruption constante du " temps du rêve " dans le temps ordinaire car, note Sylvie Poirier, " l'univers aborigène est un univers ‘‘où tout fait signe'', ou pour reprendre l'expression de Foucault (1966), un univers où les signes font partie des choses; les signes n'y sont donc pas des modes de représentation, ils sont des manifestations. Toute manifestation est potentiellement signifiante“. 
Un univers où les signes font partie des choses, une sorte de puzzle temporel
En étudiant l'initiation des chamanes Shipibo-Conibo d'Amazonie péruvienne, l'ethnobotaniste Romuald Leterrier a de son côté découvert "une forme de cognition rétroactive avec des échanges d'information à rebours dans le temps, du futur vers le passé". Là aussi, les chamanes utilisent différentes formes de conscience et donnent la même importance à l'état de veille, au rêve et à "l'expérience visionnaire provoquée par l'absorption de plantes psychoactives comme dans la préparation ayahuasca", explique-t-il.
Mieux, le chamane met en œuvre une logique dynamique d'échanges d'information entre rêves, conscience de veille et visions, et l'expérience initiatique se structure comme un puzzle temporel dans lequel les informations disparates et chaotiques du début de l'expérience prennent du sens dans le futur de l'initiation. "C'est à rebours du temps, par le biais de la rétrocognition, que l'initié non seulement comprend le sens de ses rêves, de ses visions et des synchronicités, mais est aussi susceptible, par l'effet des prises de conscience et de l'intention, de produire à rebours les synchronicités qui vont avoir un rôle d'attracteur et d'organisateur", souligne Romuald Leterrier.
Lors d'un séjour chez les Shipibo, un chamane métis, Ernesto, lui apprend qu'il existe une façon de contrôler ses rêves à partir du futur, sur la base d'un travail de mémoire qui consiste à "se souvenir du futur". Et de lui livrer l'exemple suivant: "Disons que tu as rêvé cette nuit d'un homme habillé en blanc qui te donnait de l'argent. […] Trois semaines plus tard, tu vas à ta banque et l'employé au guichet est habillé en costume blanc. Surpris, tu repenses à ton rêve. C'est cette énergie, ce frisson de la surprise qui parcourt ton corps et ton esprit qui, lorsque tu te souviens de ton rêve, lui donne sa forme et son contenu trois semaines en arrière dans le passé“.
Une science de la surprise
Là où d'autres n'y verraient qu'une forme de superstition, Romuald Leterrier a au contraire entrepris de mettre à l'épreuve cette modélisation des rêves par la rétrocognition, "le réel étant aussi souple que le rêve", selon Ernesto. Il s'agit en fait d'entraîner sa conscience extratemporelle selon une véritable "science de la surprise". "Il est important de bien mémoriser ses rêves et d'avoir ensuite une forme d'attention flottante, détachée, précise-t-il. L'effet de surprise provoqué par ce type de synchronicités active notre conscience extratemporelle qui influence le hasard.
Nous sommes bien en présence d'une science de la surprise qui crée un acte d'observation et simultanément de création d'un événement. Le constat d'une synchronicité est un acte d'observation faisant intervenir nos sens et notre cognition en lien avec notre mémoire, mais aussi notre intelligence du cœur ou émotionnelle en provoquant dans notre organisme une cascade d'émotions qui nous amène presque à l'euphorie. Une bonne synchronicité provoque toujours de la joie et un sourire qui unifie l'observation, le mental, le cœur, et l'esprit“.  Le réel étant aussi souple que le rêve
En 2013, il met au point son premier protocole d'expérimentation pour créer des synchronicités, en s'inspirant de dispositifs divinatoires anciens tels que le Yi-Jing ou la cartomancie. Deux éléments sélectionnés "au hasard" sortent: l'animal rat et l'archétype cristal. Quelques heures plus tard, alors qu'il zappe devant sa télévision, un rat géant au dos recouvert de cristaux de quartz apparaît sur son écran!
Un second tirage effectué un mois plus tard donne le singe associé à la chauve-souris. Le lendemain, Romuald Leterrier se trouve dans un magasin de vêtements et remarque, côte à côte, un pull au motif de chauve-souris avec des perles de cristal et un autre figurant un singe…
À raison d'une expérience tous les deux mois, les synchronicités continuent de se manifester tout en se complexifiant et "en développant des condensations d'information par résonance entre elles" , observe-t-il. L'archétype cristal reste présent, comme un "ciment psychique et physique"  ; or il est le symbole d'une matière informée par l'esprit.
"Pensée magique, animisme, névrose obsessionnelle… ", Freud ne nous a-t-il pas libérés de toutes ces fadaises? Et pourtant, la physique moderne vient en renfort de cette lecture rétro-causale avec les propositions iconoclastes du physicien Philippe Guillemant, qu'il a -lui aussi- testées en maintes occasions et qui l'amènent aujourd'hui à affirmer: "Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d'un effet dans le présent“. 
Le concept de rétro-causalité en physique a été défendu en son temps par Olivier Costa de Beauregard, ancien directeur de recherche au CNRS, plus ou moins marginalisé pour son soutien à la parapsychologie. Comme le fait observer Philippe Guillemant, cette notion "exigeait un futur déjà déployé, ce qui a longtemps paru impensable, mais c'est aujourd'hui le concept de causalité stricte, avec flèche du temps, qui est largement remis en question".
Ainsi, une vingtaine d'articles ont été publiés dans les actes du Congrès international sur la rétro-causalité quantique qui s'est tenu à San Diego en juin 2011. "Les synchronicités et autres phénomènes extraordinaires nous dévoilent des dimensions intérieures où les lois physiques ne sont défiées qu'en apparence, observe Philippe Guillemant. L'action de la conscience traduit simplement la causalité inverse, la cause finale, qui est liée à l'intention et qui a volontairement été oubliée par la science parce qu'elle s'est construite en opposition aux religions. Cette cause inverse existe déjà dans notre réalité et la seule chose est d'en faire l'expérience. Le temps n'existe pas ; la sensation du temps correspond à une vague de densification de la conscience collective qui vient modifier localement la réalité à une ou plusieurs époques simultanées, comme illustré dans le film Cloud Atlas“.
S'appuyant sur une expérience de simulation chaotique avec des boules de billard virtuelles, en cours de publication dans une revue scientifique, Philippe Guillemant en vient à proposer l'existence de six dimensions supplémentaires pour décrire notre futur : trois pour décrire le point par lequel il faut passer pour connaître les conditions finales (la destination), et trois pour décrire le chemin que l'on va prendre. "Pour décrire précisément ce qui se passe dans l'espace-temps, la physique a besoin de six dimensions supplémentaires, comme le propose la théorie des cordes, mais sans savoir à quoi elles servent", conclut-il.
Dans le cadre de la théorie de la double causalité qu'il propose, notre présent peut être sous l'influence du passé, comme le sens commun nous pousse à le croire de façon exclusive, mais il peut aussi être sous l'influence de notre futur. Même en restant dans une mécanique déterministe, cette théorie dit que nos lignes temporelles peuvent bouger dans le futur, sous l'effet de nos intentions et de certaines "qualités d'âme", ce qui est la source même des synchronicités. "N'y croyez pas, invite Philippe Guillemant. Testez-la!".

L'impératrice et les mondes vibratoires

mardi 8 août 2017, 08:40
On peut, d'en un premier temps, l'associer à notre mère, à celle qui nous a élevé, aimé, soigné. Notre première relation est vécue avec notre mère. Les souvenirs les plus anciens –et, demandez autour de vous c'est celui de toutes les personnes- nous rapportent à cet instant où nous étions dans les bras de notre mère, fixant ses yeux remplis d'amour. Un monde entier de tendresse, d'amour, de bien-être et d'affection est présent en chaque mère. Elle est l'incarnation de la sécurité. Elle représente l'amour idéalisé duquel l'enfant retire son confort et sa protection.
Le concept de la Mère Divine est aussi ancien que la vie en soi. Pour certains “occultistes“ c'est la Vénus, Aphrodite, Isis, sinon c'est la Vierge immaculée des chrétiens, en qui les Grecs auraient reconnu leur Vénus-Uranie née radieuse des sombres flots de l'Océan chaotique.
Pour certains c'est Déméter/Cérès, la "Dea Mater".
Pour d'autres, elle représente la Reine du ciel, elle plane dans les plus sublimes hauteurs de l'idéalité, au-dessus de toute contingence objective, comme l'indique le pied qu'elle pose sur un croissant... Des archéologues ont déterré des figurines de déesses datant des périodes les plus reculées des civilisations. (Le culte de la déesse a évolué encore et encore jusqu'aujourd'hui pour devenir une tradition à part entière parmi plusieurs autres cultes existants en Inde). La déesse a probablement débuté en tant que divinité unique représentant la terre, mais elle s'est lentement transformée et a donné naissance à plusieurs formes et plusieurs appellations pour créer un panthéon complet de plusieurs déesses féminines possédant des fonctions différentes.
On remarque que L'Impératrice est invariablement associée à l'eau au vent et à la mer, ensuite on la rattache à la terre, à la nature et à la vie. Ensuite, on la place au milieu des astres en tant que Reine des Cieux...
Nous sommes habitués depuis notre plus jeune enfance à observer certains rituels qui relèvent d'un conditionnement, mais ce qu'il faut, c'est que le rituel soit pensé. Lorsque vous vous lavez les mains avant d'aller à table, vous n'êtes pas conscients du geste, ce n'est donc pas valable. Il faut être "ici et maintenant". Si en vous lavant les mains vous pensez que vous vous purifiez, que vous coopérez à la purification cosmique, cela change du tout au tout.
C'est L'Impératrice qui enseigne à être conscient de son geste, à utiliser en même temps le symbole, qui est un concentré d'énergie (nous y reviendrons une autre fois).
Le geste et le mot utilisés en un temps sur un symbole donné, donnent une puissance incroyable au rituel. Ce peut être le rituel d'exorcisme chrétien ou tout autre rituel. Quand ils sont faits en groupe (par exemple avant une méditation), les rituels émettent des vibrations encore plus fortes que tout ce qu'on peut imaginer. Il faut donc en être parfaitement conscient, il faut être conscient de ce qu'on émet.
En un mot, le rituel (symbole + geste + mot) donne le maximum d'impact à toutes les énergies qui nous rattachent à l'Absolu (quel que soit son nom: Jésus, Jéhovah, Dieu…). Toutes les religions sont d'accord sur ce point. Une fois qu'on a eu une formation sacrée, spirituelle ou religieuse, on doit déboucher après une certaine évolution, sur "le chemin".
Regardez la lame de l'Impératrice: avec ses étoiles autour de la tête, la couronne qui représente la connaissance, rappelle qu'il est impossible d'isoler l'homme du cosmos.
Tout est dans tout. Si je tape sur la table, ça engendre des vibrations qui vont se perdre dans le rythme cosmique. Nous sommes tous ici réunis pour parler de l'Ancien Tarot de Marseille et du symbolisme de ses arcanes: nous faisons à nous tous un égrégore, c'est-à-dire que nous émettons les mêmes vibrations, dans un même sens. C'est plus simplement une “forme-pensée“ qui voguera éternellement dans l'Inconscient collectif.
C'est une vibration très forte qui va se perdre dans le cosmos. Pour mémoire cette parole du Christ: "Lorsque trois ou quatre personnes sont réunies en mon nom, je suis au milieu d'elles".
Tout est vibration/énergie
La réalité fondamentale n'est pas la matière, mais la vibration/énergie. Cela se trouve vérifié par les plus récentes découvertes en physique, et spécialement en physique nucléaire. Ce fait, il faut le reconnaître, a des conséquences inimaginables pour notre vie. Suivez bien mon raisonnement. Si tout est énergie, alors nos pensées aussi sont énergie, ce qui veut dire qu'elles disposent d'une force pouvant affecter le monde extérieur.
Je ne cesse d'en parler dans tous mes écrits et ma chaîne Youtube: Josyane JOYCE.
La preuve? une étude récente de la Nasa a prouvé que nos doigts possèdent une puissance électromagnétique certes très, très faible, mais néanmoins mesurable (à l'échelle du minuscule). Les expériences réalisées avec des sujets -choisis au hasard- ont confirmé cette étude. Elles ont consistées à faire désigner par l'index un grain de poussière sur une table et de constater le déplacement de 0,5 nanomètres de celui-ci. Cette étude est en cours de validation par les comités de Journal of Physics et de Reviews of Accelerator Science and Technology. J'ai aussi expliqué que cette onde vibratoire est visible très facilement, il s'agit de ce que l'on nomme le “corps éthérique“, cette enveloppe brumeuse dont j'ai parlé souvent depuis que je m'interroge sur les sciences du psi, du paranormal, du surnaturel (ouf, quelle est la bonne définition?); j'ai commencé en début 1973 et voilà, cela semble, ici, prouvé.
Les pensées ne sont pas des événements qui se produisent uniquement dans notre tête. Si tout est énergie, alors l'être humain est aussi énergie. Cela signifie deux choses: tout d'abord, l'être humain est toujours apte au développement; deuxièmement, l'être humain est immortel car l'énergie ne peut pas disparaître. Elle est enfermée dans des sacs invisibles qui contiennent toutes nos pensées et souvenirs. Ces sacs se promènent pour l'éternité dans l'Inconscient collectif. Seul, un tout petit nombre de personnes a la faculté de les “ressentir“… plus tard, dans plusieurs centaines de générations, l'humanité pourra le faire aussi facilement qu'il peut mettre un pied devant l'autre.
Lorsque nous apportons de l'énergie à un corps, la vibration (la fréquence) de ce corps augmente et donc, l'état de ce corps se transforme. J'explique: d'un morceau de glace, nous obtenons de l'eau. Si nous ajoutons encore plus d'énergie, nous obtenons de la vapeur — et même si nous ne voyons plus rien d'elle avec nos yeux, tout est encore là, rien n'a disparu.
C'est de la physique. Et ce qui est valable pour la glace et l'eau, l'est aussi pour un être humain. Si un être humain parvient à élever suffisamment ses vibrations, il arrive forcément un moment où il devient invisible. Cela n'a rien de mystique ni magique, cela relève tout simplement de la physique. Si cet être est devenu invisible, cela veut simplement dire qu'il a transformé son corps dense en un corps plus subtil, donc la mort n'existe pas.
L'idée de la mort est un point de vue matérialiste tout à fait “limité“ (que nous avons créé) et dont nous devons assumer les conséquences. Il y a deux mille ans, Jésus a essayé de nous faire comprendre que la mort n'existe pas: "Mort, où est ton aiguillon?" Très peu de gens ont saisi cette idée. Le physicien J. E. Charon fait partie de ceux-là. Un de ses livres s'intitule "J'ai vécu 15 milliards d'années". Quinze milliards d'années, c'est l'âge que les physiciens donnent à notre univers. Pour lui également, la mort n'existe pas…..
Si l'être est vibration, nous devons avoir la possibilité de changer cette vibration comme bon nous semble. La seule question c'est: comment? La réponse est simple: avec nos pensées. Nous modifions la vibration de notre corps avec nos pensées. Vous pouvez très facilement l'exercer.
Pensez amour. Pensez haine, et vous vibrez en contact avec d'autres ondes qui ont les mêmes capacités. L'effet de ces pensées sur le corps est complètement différent, car les vibrations sont différentes. Nous pouvons nous penser complètement immergés dans la matière — certains en sont passé maîtres — ou nous pouvons nous penser au "paradis". Cela dépend de nous (vous souvenez-vous du principe du libre arbitre?).
Tout étant vibration, la maladie n'est rien d'autre qu'un état vibratoire disharmonieux. Il est donc logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d'autres vibrations: la musique, les couleurs, les odeurs, et bien sûr, nos propres pensées. (lire en page 8 du blog de mon site Tout sur le son….)
Un jour, un voisin m'a montré son petit-enfant qui venait de naître; il lui a dit “regarde, c'est mamie“. J'ai véhément protesté, à sa grande surprise: “non, ne m'appelez pas “mamie“! Comme j'ai vu son hoquet d'étonnement j'ai dit: “vous reconnaissez que je “fais plus jeune que mon âge“… et bien, c'est parce que je me “vois“ jeune, comme quand j'avais 20 ans… c'est comme cela que mon corps “oublie“ de vieillir!". Voir mon site: www.moins2rides.com
Cette idée n'est vraiment pas nouvelle. Novalis, le grand poète et mystique du romantisme, l'a brièvement formulée ainsi: "Chaque maladie est un problème musical": C'est donc un problème de vibration. Conséquence purement logique et physique: la maladie (et donc la vieillesse) peut être guérie par la pensée.
Par exemple, nous pouvons considérer l'être humain comme un instrument de musique. Les sons et la musique sont des vibrations. Si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons disharmonieux. L'être humain est un instrument de musique désaccordé qui produit constamment des sons disharmonieux. Cela se traduit par l'agression, le conflit et le malheur: La question consiste à réaccorder l'instrument humain à l'aide de nos pensées. Personne ne peut le faire pour nous. Chaque individu est responsable de lui-même et de ses pensées — et donc des vibrations harmonieuses ou disharmonieuses qu'il émet. Quand, hélas, la maladie relève de l'immunité affaiblie ou de génétique, elle se déclenche mais sera “encadrée“ si la personne émet des pensées confiantes de guérison ou d'amélioration plus ou moins forte. Pour d'autres petites maladies, oui, on peu se guérir soi-même.
J'ai déjà indiqué comment je me suis auto-guérie d'un zona. www.joyce-voyance.com
Un être humain est aussi appelé une personne. Le mot “personne“ vient du latin “personare“. “Sonare“ veut dire résonner; “per sonare“ signifie donc “résonner à travers“. Ainsi, l'être humain est ce qui résonne à travers. Là encore, nous retrouvons le son, la vibration. Chaque être humain est un son, et un son est modifiable à volonté, il est harmonieux ou disharmonieux.
Si vous voulez résoudre vos problèmes de santé de manière optimale, rapidement et avec un minimum d'effort, vous devez constamment garder à l'esprit que tout est vibration — et de ce fait que tout est transformable. Même le béton est vibration — et donc transformable; même votre casse-pied de collègue est vibration — et donc transformable;
COMMENT SE GUERIR SOI-MEME?
https://youtu.be/zrs49ruZXGI
http://www.joyce-voyance.com
Prenez la photo de vos vingt ans, lorsque vous aviez beauté et santé parfaite; visualisez-là et, en permanence, à chaque instant, à chaque seconde, “voyez“ cette image en vous en permanence. Ne permettez pas que l'on vous rabaisse avec des surnoms ou des noms de “vieux“: mamie, grand-mère, grand-mamy, surtout ceux qui ne sont pas de votre famille (infirmière, médecin, etc….). Pour vos petits-enfants, demandez-leur d'être “fun“ en vous appelant par votre prénom (ou faites comme moi: j'ai un seul enfant, une fille, qui n'a pas d'enfant elle-même, donc évacuation de cette “insulte“); plus on vous traite de vieux, plus vous devenez vieux (ou vieille)… et jamais, ho non jamais, ne dites: “à mon âge“…. Dites “de mon temps“… ou plutôt: quand j'étais petite fille, ou enfant… cela vous rajeunit dans '“espace“ et vous évitera bien des rides… moins on a porte sur le visage, mieux c'est, non? Revenons aux vibrations.
Basons-nous plutôt sur les principes fondamentaux de l'univers. L'un de ces principes est: "tout est vibration".
Cela n'est pas mystique, cela n'est pas de la religion. C'est de la physique pure. Dans l'univers, tout est vibration et chaque élément de cet univers possède une fréquence vibratoire. Nous-mêmes vibrons à une certaine fréquence. Nous percevons, par nos sens et par notre intuition, ce qui vibre dans le champ vibratoire que nous partageons -généralement- avec les autres membres de notre espèce, selon notre degré d'évolution.
Je précise "généralement", parce que plusieurs "mondes" peuvent se partager un même espace sans pour autant se "voir" puisque nos yeux et les données enregistrées tout au long de notre expérience de vie, nous informent sur la nature de ce que notre vision perçoit. Ce que notre “cerveau“ n'a pas enregistré en tant que "connu", ne s'inscrit pas sur la rétine de notre œil, il remplace donc en quelque sorte cette donnée étrangère par une image qu'il connait. N'oubliez pas l'Inconscient collectif dont je vous ai souvent parlé.
Notre vision est limitée au degré de connaissance que nous possédons. C'est une explication que je peux donner parce que je la “sens“ exacte quand j'ai des soucis pour indiquer la nature d'une profession qu'exercera un enfant dans 20 ans, alors qu'elle sera nouvellement inventée. On ne peut enseigner que ce que l'on sait ou que l'on a éprouvé.
Si vous avez suivi ci-dessus, vous voyez que plusieurs réalités se chevauchent qui sont autant de possibles que nous choisissons d'actualiser ou non, que ce choix soit volontairement conscient ou totalement inconscient. C'est le fondement même de la réalité quantique. À défaut d'être conscients de ces choix, nous percevons l'état vibratoire de ce qui nous entoure. C'est pourquoi nous disons nous "sentir sur la même longueur d'onde" de quelqu'un, ou bien au contraire, que nous ne "sentons pas" tel individu ou telle situation.
Ainsi, nous attirons tel type de "virus" ou à l'opposé, nous nous sentons en harmonie avec ce qui nous entoure, selon que notre fréquence vibratoire est élevée ou basse.  Nous oscillons entre les hautes et les basses fréquences. Cependant, nous ne connaissons pas les limites réelles de ces fréquences puisqu'en l'état actuel de notre évolution, nous sommes dans l'incapacité de percevoir toute l'étendue du champ vibratoire dans lequel, pourtant, notre nature humaine nous fait baigner littéralement.
Nous ne voyons ni les infrarouges, ni les ultra-violets. Nous transitons entre ces deux champs. De même, nous n'entendons pas les sons au-delà de ce que nous permet notre perception limitée, "fermée" aux infrasons (fréquences vibratoires basses) et aux ultrasons (fréquences vibratoires élevées). Nous savons que ce champ vibratoire plus vaste que celui dans lequel nous sommes enfermés, existe.
Certaines espèces perçoivent des sons inaudibles et des fréquences imperceptibles pour nous, ainsi qu'en témoignent les animaux qui se rendent sur les hauteurs d'un territoire, plusieurs heures avant l'arrivée d'un tsunami. Certains voyants sont clairaudiants, d'autres clairvoyants, selon les prétentions qu'ils se donnent…Savez-vous par exemple ce qu'est la synesthésie? c'est un phénomène neurologique par lequel deux ou plusieurs sens sont associés. Par exemple, dans un type de synesthésie connu sous le nom de synesthésie "graphèmes-couleurs" (qui représenterait 64,9 % des synesthésies), les lettres de l'alphabet ou nombres peuvent être perçus colorés. Dans un autre type de synesthésie, appelée "synesthésie numérique", les nombres sont automatiquement et systématiquement associés avec des positions dans l'espace.
Dans d'autres types de synesthésie, la musique et d'autres sons ainsi que les nombres, jours de la semaine et mois de l'année peuvent être perçus colorés, ayant une forme particulière ou une disposition spatiale particulière. Dans un autre type de synesthésie, appelé "synesthésie de personnification ordinale/linguistique", ces éléments évoquent des personnalités. La synesthésie impliquant des formes et couleurs est plutôt répandue, alors que la synesthésie impliquant des goûts et odeurs est plutôt rare. En 2004, l'Association américaine de synesthésie dénombrait 152 formes de synesthésies différentes… sachez que d'autres gens encore perçoivent des sensations que la majorité d'entre-nous, ne peut même pas "imaginer".
Des personnes nous font part d'expériences "hors normes" durant lesquelles elles ont eu l'occasion de voir des matières et des couleurs ou de percevoir des sons qui, disent-elles, "n'existent pas" dans "notre monde"... Il faut les écouter et suivre leurs informations: en effet ceux-là sont –peut-on dire- des sortes d'éclaireurs sur les immenses terres encore inconnues et vierges de la connaissance.
Des "visions" et des manifestations synchroniques surviennent alors, porteuses d'enseignements utiles à notre évolution et à celle de la connaissance destinée à être partagée par les membres de notre espèce.
Ces visions et manifestations sont à l'image de la nature du cerveau droit. C'est-à-dire qu'elles ne possèdent aucune limite spatio-temporelle et qu'elles peuvent surgir, par exemple, d'un passé lointain... D'autres témoignent être en relation avec des êtres venus du futur et même de plusieurs futurs possibles... Et bien, j'ai entendu un physicien déclarer en juin 2017, que les études scientifiques actuelles se concentrent sur la recherche des “Terre“ parallèles: cela est-il possible croyez-vous? Mais, où en sommes-nous sur l'échelle de notre évolution pour prétendre qu'une chose est possible et l'autre pas?
Les fréquences que nous percevons par le biais de nos sens, nous donnent de l'information sur le monde qui nous entoure et de ce fait, toujours dans ces mêmes limites; elles nous informent également sur notre nature d'êtres humains et le degré d'évolution. Cela signifie que ce que nous percevons du monde et de l'univers qui nous entoure, provient de Notre Propre Vibration, de Notre propre fréquence vibratoire (j'ai mis en majuscule pour que vous aperceviez à quel point chaque être est unique… et où est la réincarnation dans tout cela? celle que les charlatans veulent faire accroire en vous racontez que vous étiez une princesse indienne ou la servante de Cléopâtre (tandis que la charlatane se garde pour elle d'être la réincarnation de cette reine d'Egypte –je dis cela pour une fumiste toulousaine qui doit bien savoir qu'elle est escroc). Nous portons à la "réalité" qui nous semble extérieure, les limites ou les ouvertures de notre monde intérieur. Ni plus ni moins et cela évolue uniquement selon l'augmentation des nos découvertes ou recherches.
Disons donc que le monde -tel que nous le percevons- est le résultat de notre propre création. Cela semble presque impensable. Effectivement, quelque part, nous portons à la "réalité" nos enfers et nos paradis intérieurs. D'où l'expression que les yeux sont le miroir de l'âme…. Ici, cette phrase de Gandhi prend tout son sens: "Soyez -vous-même- le changement que vous souhaitez pour le monde".
Plus nos vibrations sont basses (basses fréquences), plus nous sommes prisonnier dans la densité matérielle, physique. Finalement, seule la Connaissance véritable de ce que nous sommes, (à savoir une force énergétique, magnétique et électrique incarnée dans la matière), entraîne la maîtrise de cet ancrage. Il est pour nous bénéfique  et nous permet d'évoluer et non plus d'involuer: il se produit seulement une fois que nous sommes en adéquation avec notre nature supérieure.
Comment? Selon certains, des techniques respiratoires ainsi que des exercices physiques très simples et cependant puissants provoquent cela et contribuent à l'accélération de notre évolution naturelle et harmonieuse entre notre essence individuelle et notre être collectif.
La maîtrise de notre Verbe qui, par essence est Créateur de notre propre monde -nos pensées, les intentions et les paroles- l'adéquation de nos actes avec celui-ci, la connaissance et le respect de notre environnement naturel, sont évidemment les éléments indispensables pour l'accomplissement de cette évolution harmonieuse.
Ce qui est simple à comprendre: plus nous élevons nos vibrations de façon positive et harmonieuse, plus nous attirons des manifestations positives et élevées dans nos vies; cela peut aller jusqu'à dépasser les limites de notre perception pour découvrir un nouveau mode d'Etre, insoupçonné, un Autre Monde. Tous les règnes de la nature sont reliés entre eux. Tout comme la jeune pousse végétale se fraie un chemin vers la lumière, toute vie aspire à grandir.
Les basses fréquences sont lourdes, denses et si nous n'opérons pas un changement de fréquence vibratoire, il nous est impossible de sentir la légèreté, l'harmonie, la beauté du monde qui nous entoure. Plus la masse vibre haut, plus elle entraîne une transformation globale, plus elle transforme notre vision de la réalité, à commencer par notre propre constitution anatomique et psychique...
L'arcane de L'Impératrice, en scrutant cette carte et dans sa position dans l'ensemble Tarot, semble indiquer que nous avons été dotés de pouvoirs intérieurs, programmés pour contribuer, ensemble, à l'évolution naturelle de la Création vers des fréquences toujours plus élevées.
L'involution et l'expérience de la négativité qu'elle incombe étant achevées, nous n'avons pas d'autre choix que d'évoluer vers des sphères de compréhension nouvelle et pour cela, ce qui ne vibre pas selon ces modes de fréquence plus élevés se réveille et provoque douleurs, anxiétés et souffrances qu'il sera nécessaire de "guérir" à la lumière des ces hautes fréquences afin que notre véhicule physique soit à même de recevoir et d'intégrer
Cette “Réalité" que nous percevons n'est en vérité qu'une expression des mondes vibratoires... Qu'est la Réalité? Ce mot est composé de Re, (Ce terme signifie: roi) de Al (Dieu) et Ite (en latin: consécration).
“Ré ou Ra“ est au niveau symbolique et religieux,  le dieu du soleil égyptien. Il n'y a pas de meilleur symbole de l'énergie et donc, de la vibration. Le soleil est lumière, chaleur et Vie. La lumière est donc vibration, énergie par excellence. Achetez mon dictionnaire des Symboles de la Psyché humaine dans les rêves: www.joyce-voyance.com ou www.joyce-reves.com

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